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Écrit par
vivamusica

Posez vos questions à David Allouche de Hitmuse !

Jeudi 11 décembre 2008 à 09:30 | Dans la catégorie Général, Interviews, Start-Up Musique

Mercredi matin, je rencontre le “boss” de Hitmuse, David Allouche. Nous avons déjà beaucoup parlé de cette star up dans les catalyseurs numériques. Dernièrement, Hitmuse lançait Hitmuse.pro et Hitmuse Digital pour permettre aux artistes auto-produits de vendre leurs titres en ligne. La sortie de ce service avait suscité le débat de la part des internautes. Alors, je vous donne la parole.  Si vous avez une question, le champs commentaire est fait pour vous.

Écrit par
vivamusica

Hitmuse se lance dans le téléchargement

Lundi 1 décembre 2008 à 10:37 | Dans la catégorie Start-Up Musique

Hitmuse pRo

Hitmuse se lance dans la vente en ligne via son propre site, Hitmuse Digital.
Hitmuse Pro, un service payant (49,99€ par an) permet aux artistes de gérer promotion, ventes et marketing. 60% des royalties hors TVA et la possibilité de choisir son prix entre 0,59 et 0,99€. Les 1500 premiers ne payeront que 9,90€/an.

 

Hitmuse Digital est donc la suite logique du développement d’Hitmuse. Une offre relativement simple, qui a le mérite d’être très bien expliqué sur leur site ici. Plus cher que l’offre MyStarzik Shop de Starzik (50% des royalties pour 29,90€ par an), l’offre d’Hitmuse semble, aujourd’hui, incomplète :

 A terme, Hitmuse Pro proposera un panel complet d’outils de promotion et de marketing, leur offrant ainsi la possibilité de créer une relation directe avec leur public : e_mailing ciblé par influence musicale et par géolocalisation, possibilité d’acheter des espaces publicitaires… De plus, ils pourront bénéficier de tarifs préférentiels sur plusieurs prestataires de services des métiers du son et du spectacle : studios, lieux de répétition, pressage de CD, imprimeurs, etc

 Les 30 000 artistes Hitmuse peuvent dès aujourd’hui numériser leurs titres. La plateforme Hitmuse Digital sera disponible mi-décembre.
Un logiciel est fournis aux groupes pour la gestion de leur catalogue, de leur royalties, bref, de leurs business en ligne.

 Pourquoi sortir cette offre maintenant et incomplète ? Quelles sont les services à venir ? Hitmuse jouera-t-il aussi le rôle d’un agrégateur pour les artistes sur Hitmuse Digital ? Voilà les questions qui se posent à la mise en route de Hitmuse Pro.
Le rendez-vous est pris avec Hitmuse pour en savoir plus sur ce service. Affaire à suivre donc !

Écrit par
vivamusica

HitMuse, la suite

Vendredi 1 août 2008 à 18:32 | Dans la catégorie Interviews, Start-Up Musique

Après la présentation du site HitMuse de Borey, voici une interview de David Allouche, créateur du projet.
Au menu,
Présentation de David Allouche
C’est quoi HitMuse ?
Le principe HitMuse, un site communautaire ?
Prochaine étape, la production ?
Le modèle économique
L’effectif
HitMuse Mag, c’est quoi ?
Une entité à part ?
Des accords en cours avec les agrégateurs ?
L’accès à la vente en ligne payante, un obstacle ?
My Major compagny, Deezer, Last.fm, HitMuse et la concurence

Vous l’avez compris, HitMuse est un site à suivre avec un panel de nouveautés et de services pour artistes à paraitre d’ici à la fin de l’année.
Question bonus, Mais qui peut bien être ce distributeur indépendant dont il parle ?


HitMuse
envoyé par viva-musica
Écrit par
vivamusica

Nokia connecting Majors Music (pour le moment)

Mercredi 23 avril 2008 à 17:38 | Dans la catégorie Général


Le fabriquant de téléphone Nokia et le fabriquant (entre autre) d’iPod et d’iPhone, Apple veulent chacun lancer une offre d’abonnement.

Voilà déjà un mois que le Financial Times annonçait la possibilité pour Apple d’offrir des formules d’abonnement aux (futurs ?) acquéreurs d’iPod et d’iPhone, monnayant un supplément de quelques dollars (20 selon la rumeur).
Côté téléphonie Mobile, Nokia compte bien sûr conserver sa place de leader en proposant des services liés au contenu. On connaissait déjà la passion de Nokia pour les jeux (avec des succès pas toujours évidents) voici donc le projet d’une offre de téléchargement illimité de musique sur un an pour tout les nouveaux propriétaires d’un Nokia en échange d’un abonnement avec (cette fois-ci) 80 dollars (selon la rumeur) à se partager.
La news, c’est Sony BMG qui rejoint Universal dans l’offre « Comes with music », le fameux projet d’abonnement de Nokia valable un an.

 

Un croisade de l’abonnement ?

 

L’avenir de la musique en ligne va prend un virage décisif dans un bureau à San Francisco et un autre en Finlande ce qui n’est pas forcément une bonne nouvelle.
Je m’explique. Aussi performantes et leaders dans leur secteurs soient-elles, ces deux entreprises n’ont pas investi un euro ou un dollar dans l’édition ou la production de musique. L’une (Apple) la vend astucieusement (inventeur de l’achat au clic) l’autre a racheté OD2 pour peaufiner sa stratégie web et musique.
La musique comme produit d’appel, on commence à avoir l’habitude avec les opérateurs téléphoniques. C’est de bonne guerre d’offrir de la musique quand on vend la chose qui permet de la télécharger (téléphone) et de l’écouter (baladeur).
Par contre, sous la chape du secret (lui aussi de bonne guerre), les négociations se font avec une petite partie du catalogue à savoir les majors. Logique. Ce sont les leaders du marché. Le souci, c’est que négocier avec les majors et non l’ensemble de la fillière, c’est couper la queue de la Long Traine pour des milliers d’indépendants.

Avec l’arrivée de ces deux grosses enseignes sur le marché du numérique, on se retrouve face à un dilemme. Soit cas numéro un l’offre d’abonnement se fait sans restriction technique, soit cas numéro deux, ces offres d’abonnement ne font que reproduire ce qui existe déjà.

 

CAS 1 - L’abonnement comme vous en rêvez

 

L’abonnement est sans limites techniques. Idéal pour l’internaute mais véritable tremblement de terre sur la planète musique. Ce cas imposerait aux concurrents de s’aligner sur le modèle de ces deux géants sous peine de disparition. Elle permettrait d’avoir toute la musique « gratuite » une fois l’accès (abonnement) payé. Les offres d’achat aux titres ou à l’album deviendraient désuet et « hors de prix » aux yeux des internautes.
Autre questionnement, la place des agrégateurs actuels pour négocier une bonne rémunération de la musique mise à disposition sur ces futurs nouveaux abonnements. 0,0016$ comme sur les sites existant d’abonnement ? plus ? Moins ? En dollars ou en euros ?
Quel poid pour un agrégateur ou un label indépendant face à Nokia et Apple qui possède déjà les majors et donc la partie la plus visible et plus connue de la musique ?

Si ce dernier scénario arrivait, je serais curieux de connaître le coût négocier de ce précieux catalogue de musique, vitrine de luxe pour Nokia et Apple.
Les intérêts des uns (avoir les artistes et les catalogues les plus fédérateurs pour avoir la plus belle vitrine) et les autres (monétiser ses catalogues pour limiter les pertes de CA) ne tourne pas à l’avantage de ce qui investissent dans la musique. Le rapport de force risque de s’inverser. Trop attirés par le besoin d’augmenter les CA et de ne pas rater la révolution numérique, les Majors sont invités à “sauver les meubles” en bradant leurs catalogues aux fabriquant de support car la musique en ligne n’a aucune valeur. C’est en tout cas le discours récurrent sur Internet.

Le coût de copie est marginal ou nulet donc, en théorie, le fichier peut être considéré comme gratuit. Quand maintenant on tient compte du coût de production et de la VALEUR que représente le contenu du fichier, la gratuité est, avouons-le, est bien moins évidente. En résumé, si ma musique fait vendre du portable ou du baladeur, elle a de la valeur. Beaucoup de valeur.
L’air de rien, la position de force n’est pas du côté de Nokia et Apple, 10 à 200 fois plus gros qu’Universal ou EMI mais du côté des (milliers) de propriétaires des bandes, des éditeurs, des producteurs et des artistes. Encore faut-il avoir un poids en dollars convenable pour négocier.

 

CAS 2 - Un copier / Coller des offres actuelles

 

L’offre d’abonnement est limitée dans le temps (comme c’est le cas avec Universal et Neuf Telecom) via des DRM et donc l’abonnement ne pourra pas prendre l’essors voulu car techniquement limité. Pas de grosses conséquences sinon un léger recul des ventes au titre sur ces eux enseignes et une augmentation des ventes par abonnement. Un coup d’épée dans l’eau et une situation délicate avec de nouveaux DRM (comme il en existe sur l’offre Neuf Telecom) devenu interdit avec la mission Olivenne. C’est l’hypothèse la plus logique à mes yeux avec l’offre Nokia.

Dans les deux cas, une fois l’accord signé avec les 4 majors, ces enseignes ont peu d’intérêt à s’emcombrer avec les indépendants qui “mangent” de la bonne passante pour de piètre revenu. On le voit déjà avec la téléphonie qui limite son offre et ne prend pas systématiquement tous les albums d’un agrégateur. C’est toujours ça de Long Traine de perdu…
On peut s’attendre à un virage à 90 degrés (et non 360) pour l’industrie musicale. Les majors ayant négocié les plus grosses parts du gâteau, les miettes se disputeront entre les milliers d’indépendants, porteurs de la diversité culturelle dans ce bas monde. Et c’est là le hic. Facile de négocier sa place quand une seule enseigne (comme une major) représente des milliers de titres. Mais les milliers et des dizaines de milliers de labels indépendants représentant des centaines de milliers de titres ont certes, en valeur absolue, la place la plus importante, mais aussi la place la plus faible à la négociation pour cause de faible chiffre d’affaires et une « long traine » en (maigre) consolation.
Un moment important dans l’histoire de la musique se joue en ce moment dans un cercle très fermé laissant dans l’inconnu et l’indifférence le reste de la filière. Avec cette question, quel(s) est (sont) les leviers pour les indépendants pour exister à l’échelle numérique ?

 

Vous l’aurez compris, la très proche venue de Comes with music (courant 2008) et la mystérieuse offre d’Apple n’ont pas fini de faire parler d’elles. En tout cas, l’effet sur le marché ne laissera pas indifférent. Quelque soit le modèle choisi, on pourra difficilement s’accomoder de ce business model et le petit monde de la musique et du numérique devront encore et encore innover pour trouver des solutions satisfaisantes à tous les niveaux. C’est peut être ça la bonne nouvelle.
Pour ma part je paris fort pour un cas 2 dans ces deux formes d’abonnement Je ne vois pas Universal condamner la filière avec une offre au rabais et un abonnement trop libre et puis il y a la cohérence…Peut-on vouloir un éclatement du modèle actuel d’un côté et faire du lobbying pour un très conservateur rallongement des droits d’auteurs et de producteurs ? C’est là toute la question.

Écrit par
borey

MIDEM 2008: Interview de Magali Martin - Chef de produit au…

Mardi 15 avril 2008 à 11:11 | Dans la catégorie MIDEM

Connaissez vous le Bureau Export? Mais si !!! A l’étranger aussi on écoute de la musique française !!!Magali Martin nous explique tout sur le Bureau Export…

 

Écrit par
borey

MIDEM 2008: Interview de Jean-François Cécillon - PDG d’E…

Mercredi 2 avril 2008 à 19:53 | Dans la catégorie MIDEM

Après l’interview de Pascal Nègre, voici l’interview de Jean François Cécilion, PDG D’EMI. 

  • Les expériences dans la musique numérique qui ont bien marché
  • Les ventes sans DRM ?
  • Comment vous adaptez vous au nouveau marché?
  • Le label Reset Junior
  • Des test avec les jeux vidéo?

 

Écrit par
vivamusica

Vers une promo-marketing 2.0 sur iTunes ?

Jeudi 20 mars 2008 à 23:36 | Dans la catégorie Général

Décidément, la firme à la pomme croquée n’en finira pas de nous surprendre.
En flânant sur iTMS Deutschland, le groupe de rap allemand Fettes Brot fait la homepage. Rien de bien surprenant. Sur iTMS France, on trouve bien le chanteur Raphaël. Par contre, quand on clique sur a tête du chanteur français, on tombe sur une page très classique pour les habitués d’Apple.

 

 

Raphaël sur iTms

Attachez vos ceintures, voici ce qu’un utilisateur allemand peut voir avec ce groupe pourtant très régional (le rap Allemand, c’est moins facile à exporter qu’un chanteur « né dans une caravaaaaane »)

 

Fettes Brot

 

Fettes Brot

 

 

 

Vous ne rêvez pas ! Une page entière aux couleurs de l’artiste, des playlists thématiques à gogo, une charte graphique qui englobe toute la page d’iTMS. Une première.
Le plus inédit, c’est le lien direct vers le site des artistes (en bleu en haut à droite sous le nm de l’artiste). Je vous rassure, il est impossible d’acheter de la musique (même un physique) sur le site du groupe. Par contre, T-shirt, casquettes et autres places de concerts sont disponibles sur le site des artistes. Vous l’aurez compris (même si vous ne parlez pas allemand), la musique, c’est numérique et Apple, le reste, c’est via le groupe.

 

Alors enfin, la faille est ouverte. On peut faire jouer du graphiste et du marketeur. Cet espace vierge et tristouille que nous offre les sites de téléchargement prend un peu de couleur, d’originalité et peut enfin prendre figure musicale.

 

Phénomène éphémère ou vrai point de départ d’une nouvelle tendance ? A vous de juger.



 

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