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Écrit par
vivamusica

La Francophonie en danger ?

Mercredi 3 décembre 2008 à 11:33 | Dans la catégorie Opinions / tribune

DÉBAT

 

Un bon titre bien presse populaire pour la mise en parallèle de des données statistiques :
A ma gauche, les résultats du marché du disque pour les neufs premiers mois 2008.
Deux informations nous intéressent :
- Dans le TOP 50 des singles, 64% de francophone pour le physique et 38% de francophone pour le numérique.
- Dans le Top 50 albums, on trouve
66% de francophone dans le physique et 40% dans le digital. ( Source SNEP)

A ma droite, les chiffres des requête Yahoo ! France, des données statistiques qui sont de plus en plus attendu comme le Beaujolais nouveau (vomissement et mal de crâne en moins).
Voici le top global et le top musique ci-dessous :
TOP GLOBAL :
1 – Secret Story
2 – Olympique de Marseille
3 – Plus Belle la Vie
4 – Paris Saint Germain
5 – Star Academy
6 – Rihanna
7 – Barack Obama
8 – Nouvelle Star
9 – Carla Bruni
10 – Akon
On retrouve 2,5 artistes (Rihanna, Akon et Carla Bruni moitié musicienne, moitié people)
Deux émissions de télé réalité dédiées à la musique (Nouvelle Star et Star Ac)
La musique représente donc un peu moins de la moitié du top 10 des requêtes de Yahoo !
Est-ce la partie people qui booste les demandes ?

Top musique France :
1- Rihanna
2 - Akon
3 - Madonna
4 - Britney Spears
5 - Shakira
6 - 50 cent
7 - Lorie
8 - Tokio hotel
9 - Céline Dion
10 – Zaho

8 artistes internationales dont une demi-Francophone (Céline Dion) et un groupe Allemand ( ?!?) Tokio Hotel.
Les 6 autres sont des artistes américains à l’exception de Shakira qui a toqué sa langue espagnole pour un anglais plus international et d’Akon américano-Sénégalais.
Lorie et Zaho sauvent donc la francophonie dans le top 10. Avec une mention spéciale pour Zaho, moitié algérienne, moitié québécoise mais chantant en français.
Une grande variété (Argentine, Algérie, Canada, Sénégal, USA…) mais une faible part à la francophonie dans ce top 10 des requêtes.

Alors, c’est mercredi, le jour des enfants, je fait donc mon Morandini :
La francophonie est-elle en danger avec Internet ?

Écrit par
Sylvie

Bastien Gely : evolution de l’industrie musicale

Mardi 25 novembre 2008 à 22:02 | Dans la catégorie Opinions / tribune

Etudiant en mastère spécialisé Marketing Management et Communication à l’ESC Toulouse, Bastien Gely réalise son stage de fin d’études au sein de la maison de disques « naïve » en tant qu’assistant chef de projet. Dans le cadre de son mastère, il a réalisé un travail de recherche sur le thème : « Evolution de l’industrie musicale : stratégies marketing et nouveaux modèles économiques ». 

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Écrit par
vivamusica

Expliquer la loi HADOPI en 2 minutes

Lundi 17 novembre 2008 à 15:26 | Dans la catégorie Formations pour tous, Général, Opinions / tribune

Une rapide présentation de la loi Hadopi. Un exercice pas facile. Présentation de la loi Hadopi façon tout public, un exercice de style en live avec le ton de l’Info du jour. Je vous laisse juger.
Pour en savoir plus sur les points qui font polémiques, le site jaimelesinternautes.com et aussi le blog du SNEP qui contre argumente les 10 points soulevés par les opposants à la loi HADOPI.Je vous laisse surtout DEBATTRE sur ce blog. Vos commentaires sur cette loi, vos envies, vos idées sont les bienvenues…

Et un merci à Bubble productions, au lepost.fr et à Rémi, Pierre-Etienne et Mathieu !

Écrit par
Rémi

Joyeux 10ème Anniversaire DMCA !!

Mercredi 29 octobre 2008 à 17:34 | Dans la catégorie Opinions / tribune

Alors que le Sénat s’agite autour de la Loi Création et Internet, que les serveurs de mails de la Haute Autorité font préchauffer la bande passante, et que La Poste se réjouit du recrutement d’un nouveau client pour ses lettres avec accusé de réception, il fallait avoir un Netvibes bien affûté pour ne pas rater le 10ème anniversaire de la mise en œuvre du DMCA. Du quoi ? Du Digital Millenium Copyright Act.

Mais c’est quoi le DMCA me demande ma petite sœur qui a oublié de recharger son iPod ?

Idiote va !

Le DMCA est l’événement qui marque l’émergence d’une conscience politique au sein de la génération X. Pour toute cette génération d’internautes biberonnés à Netscape Navigator, le DMCA est à l’usage des autoroutes de l’information ce que le code de la route est à la conduite sur une route nationale, le cadre réglementaire qui nous a fait basculer de l’usage immodéré d’un Internet sans contrainte à un course sans fin où les gendarmes pourchassent sans relâche les utilisateurs en excès de vitesse (de téléchargement) roulant sans ceinture de sécurité (DRM). Euh…les accidents de la route en moins bien sûr…

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L’application de cette loi, nous a tous fait quitter du jour au lendemain les vieux t-shirts usés Never Mind The Bollocks des Sex Pistols piqués à nos grands-frères pour arborer fièrement les DeCSS-t-shirt de DVD Jon. 1er acte d’une rébellion générationnelle contre une loi qui empêche à tout utilisateur de s’approprier la valeur ajoutée de la nature copiable à l’infini des contenus devenus numériques.

Reprenant en choeur le manifesto de John Perry Barlow, Selling Wines Without Bottles – The Economy of Mind in The Global Net, la génération X dans sa fougue numérique anticipe l’inadéquation de cette législation et s’inscrit à la newsletter de l’Electronic Frontier Fundation  pour se tenir informé et relayer les nouvelles du front.

Mais il y avait quoi dans cette loi me rétorque ma petite sœur dubitative face à mes envolés lyriques révolutionnaires tout en se connectant sur Facebook à l’aide de son iPhone ?


L’une des principales dispositions du DMCA était de protéger par la loi les procédés de sécurisation des contenus numériques (DRM) adoptés par les industries de contenus (MPAA, RIAA) pour déployer leurs contenus sur Internet. Cette disposition connue sous le doux nom d’anti-circumvention provisions, pénalise toute tentative de hacking ou de reverse-engineering des procédés de sécurisation de contenus numériques. De plus, ces provisions pénalisent toute personne qui diffuse les méthodes et codes informatiques permettant de réaliser ces opérations. Les industries du contenu peuvent dormir tranquilles et la société Macrovision se voit créer un monopole pour déployer ses solutions de sécurisation sur l’ensemble des canaux de distribution numérique.

10 ans ont passé et cette principale disposition du DMCA repris telle quelle en 2001 dans la EU Copyright Directive a du plomb dans l’aile à travers le monde. On ne rappellera pas ici les diverses affaires et procès, une rapide visite sur le site de l’EFF  permet de se donner une idée de l’absolutisme de l’ensemble des acteurs touchés par les implications de cet article de loi. De la remise en cause du fair-use aux procès intentés aux chercheurs en informatique en passant par les allégations de remise en cause de la liberté d’expression et de l’innovation, il ressort 10 après, dans la bouche même des acteurs de l’industrie des contenus, que les DRM ne sont plus l’étape indispensable pour le déploiement d’une offre de contenus en ligne.

Mais alors pourquoi fêter les 10 ans du DMCA, me demande ma petite sœur en train d’écouter le dernier single de Rihanna sur Deezer ?


Malgré ce premier article inadapté, le DMCA, comme le souligne Wired dans son excellent article sur le sujet , comprenait une deuxième disposition qui a ouvert la porte (réglementaire) à l’émergence de l’ensemble des acteurs du web 2.0 que tu utilises quotidiennement.En effet l’article 2 du DMCA intitulé Online Copyright Infrigement Liability Limitaction Act, précise la responsabilité des différents acteurs de l’Internet face aux délits de contrefaçon de la propriété intellectuelle. Pour faire bref, l’article 2 dédouane la responsabilité de fournisseurs d’accès à Internet ainsi que des créateurs de site Internet des délits de contrefaçon de propriété intellectuelle effectué par les utilisateurs.

En créant ce safe harbor pour les hébergeurs de contenus et d’interactions numériques, l’article 2 du DMCA a ouvert la voie au Web 2.0 et à l’expression libre des internautes au sein de ces applications. Bien sur ce safe harbor était encadré par le processus de take-down notice (le détenteur peut demander à l’hébergeur ou à l’ISP de retirer le contenu en infraction) néanmoins l’effort de police de la propriété intellectuelle n’était plus à la charge des acteurs de l’Internet mais dans les mains des propriétaires de contenus.Cette disposition a rassuré tous les venture-capitalist en herbe afin de financer des business models aussi divers que MySpace, YouTube, Dailymotion, 6appart, Netvibes et Delicio.us basé sur une proposition de contenu produit et diffusé par les internautes. Cela peut paraître comme une évidence aujourd’hui mais à l’époque où J6M hantait les couloirs de Vivendi Universal, Internet n’était envisagé que comme un canal supplémentaire de distribution des contenus professionnels.

Alors bien sûr l’application pratique de l’ article 2 du DMCA ne fut pas une partie de plaisir comme le précise l’article de Wired, il est néanmoins à mettre au crédit du DMCA, l’apparition d’une nouvelle forme de média où la proposition de contenu ne vient pas uniquement d’émetteur centralisée mais de multiples émetteurs individuels qui avec leurs petits encodeurs .mp3 , leurs montages vidéos bricolés à coup de divx, leurs copier-coller d’images proposent une nouvelle offre contenus remixés synonyme à jamais de l’ère du web 2.0. 

Alors à titre de service rendu au renouveau de l’offre de contenus en ligne, je vous invite tous à reprendre en cœur avec moi « Happy Birthday to you, Happy Birthday to You, Happy Birthday to you, Dear DMCA, Hapy Birthday to You »

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Écrit par
Sylvie

Music 2.0 et le future de la musique s’offrent à vous…

Mardi 30 septembre 2008 à 21:54 | Dans la catégorie Opinions / tribune

… à condition d’arrêter de copier les majors

Lettre ouverte de Gerd Leonhard aux labels indé (traduit de l’anglais)

Le 29 juin 2007, de passage au London Calling, un groupe de labels indépendants m’a proposé d’intervenir lors de l’assemblée générale de l’AIM (NdT : Association Of Independent Music, syndicat des producteurs indépendants du Royaume Uni). J’ai saisi cette occasion pour développer mes idées sur les changements que les indépendants devraient prendre en compte, afin de profiter au mieux des mutations de l’industrie musicale.

J’ai le plaisir de vous présenter ma vision de ce que j’ai baptisé « Music 2.0 » - cette nouvelle génération de l’industrie musicale qui se crée sous nos yeux. Le modèle « Music 2.0 » est à l’opposé du modèle traditionnel ; la plupart des anciens usages, des modes de relation et des traditions démodées ne pourront survivre à cette révolution.

 

J’essaierai de vous convaincre, vous, leaders de l’industrie musicale indépendante, de m’accompagner sur ce chemin sans états d’âme, de sauter le pas, en abandonnant les idées préconçues et vos « dogmes », et en agissant avec conviction – car c’est le prix à payer pour changer de cap. Selon F. Scott Fitzgerald, « Le propre d’une intelligence supérieure est sa capacité à penser simultanément deux choses opposées, et malgré tout, de continuer à fonctionner ». Pour avancer, c’est certainement ce que devra faire l’industrie de la musique !

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Écrit par
Sylvie

Goom et NRJ: la guerre est ouverte?

Lundi 22 septembre 2008 à 00:43 | Dans la catégorie Interviews, Opinions / tribune

Emmanuel Jayr, l’autre fondateur de Goom avec Roberto Ciurleo a bien voulu répondre à quelques questions juste avant le concert de Madonna…

 

 

C’est quoi Goom Radio? Comment Goom se différentie des autres offres de webradio ou SmartRadio? On peut faire sa propre radio… Quelle est la différence avec Radionomy? Quels sont les objectifs? L’Allemagne en Novembre et les States en 2009!! WaaaPour les droits, comment ça se passe? Quel est le modèle économique? Google Audio leur fait peur? Quid du problème avec la pub qui n’a pas été diffusée avant le concert de Madonna?Et oui (je m’en doutais) c’est donc NRJ qui a tout bloqué!! Emmanuel Jayr m’a confié: “j’ai eu l’impression de vivre un mauvais film avec Al Capone! On va se battre jusqu’au bout”

 

Il faut quand même préciser que la petite plaisanterie d’NRJ a coupé Goom d’une audience de 150.000 personnes!! Heureusement,Madonna est une bonne fée et une marraine active. Du coup, l’after officiel du concert de la Madonne est sur la Goom Candy Station en exclu!

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Écrit par
vivamusica

iPhone 1 - Musique 0

Mardi 15 juillet 2008 à 21:23 | Dans la catégorie Non classé, Opinions / tribune

 

Depuis une petite semaine, on peut maintenant télécharger des «Apps» (pour applications) pour son iPhone favori et, à ma grande surprise, de nouveaux magasins sont apparus dans iTunes Store.
Enfin, les pays d’Europe de l’Est, la Russie, l’Amérique Latine, Israël, la Turquie et les très riches Arabie Saoudite et Émirats Arabes auront-ils leurs stores de musique ?
Et ben non. Ces nouveaux stores sont exclusivement dédiés aux Apps de l’iPhone.
Pour nos amis d’Europe de l’Est, il reste Emusic et le « très neutre » en langue anglaise iTunes PAN EUROPE.

L’iPhone devance donc la musique. Les iTunes Store s’ouvrent un peu partout où l’on trouve des Apple Store et donc des iPhones.
Joli paradoxe d’utiliser un site de musique pour vendre du service mobile.
On peut espérer que ces nouveaux iTunes dédiés aux Apps de l’iPhone auront bientôt de la musique. En attendant, les (riches) titulaires de ces joujoux technologiques dans ces pays émergents et/ou en pleine croissance devront-ils … utiliser Emule pour avoir de la musique ?



 

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