Nous avons actuellement 151 visiteurs connectés sur nos sites (73 sur generationmp3.com - 13 sur jeuxvideo.org - 5 sur nos autres blogs - 60 sur le forum)

Écrit par
vivamusica

iPhone 1 - Musique 0

Mardi 15 juillet 2008 à 21:23 | Dans la catégorie Non classé, Opinions / tribune

 

Depuis une petite semaine, on peut maintenant télécharger des «Apps» (pour applications) pour son iPhone favori et, à ma grande surprise, de nouveaux magasins sont apparus dans iTunes Store.
Enfin, les pays d’Europe de l’Est, la Russie, l’Amérique Latine, Israël, la Turquie et les très riches Arabie Saoudite et Émirats Arabes auront-ils leurs stores de musique ?
Et ben non. Ces nouveaux stores sont exclusivement dédiés aux Apps de l’iPhone.
Pour nos amis d’Europe de l’Est, il reste Emusic et le « très neutre » en langue anglaise iTunes PAN EUROPE.

L’iPhone devance donc la musique. Les iTunes Store s’ouvrent un peu partout où l’on trouve des Apple Store et donc des iPhones.
Joli paradoxe d’utiliser un site de musique pour vendre du service mobile.
On peut espérer que ces nouveaux iTunes dédiés aux Apps de l’iPhone auront bientôt de la musique. En attendant, les (riches) titulaires de ces joujoux technologiques dans ces pays émergents et/ou en pleine croissance devront-ils … utiliser Emule pour avoir de la musique ?

Écrit par
vivamusica

8 - 11 : opération suicide ?

Vendredi 11 juillet 2008 à 10:19 | Dans la catégorie Opinions / tribune

Carla Bruni

Vendredi 11 juillet, Madame Bruni-Sarkozy sort son dernier Opus, « comme si de rien était ».
Voilà une date bien surprenante. Sortir un album en juillet…Un suicide commercial ?

Danger, sortie le 11 Juillet ?

 

Voilà une date peu banale (surtout en France) pour un album. Et pour cause, l’été est connu pour être la période creuse de l’industrie musicale.

 

Pour un distributeur, il existe que deux périodes de repos dans l’année. Une semaine entre Noël et Jour de l’an, consacrée le plus souvent au stock et le bon repos bien mérité à partir de juin jusqu’à fin juillet début Août (après, on prépare les dernières nouveautés de la rentrée et Noël.)

 

Côté magasin, l’été c’est aussi la période creuse. Les vendeurs sont en vacances, on en profite pour vider les stocks et faire des retours. Côté clients, on préfère les plages aux linéaires sauf en cas de mauvaise météo. Seules les enseignes en zone touristiques ou associées à de grands festivals profitent d’une augmentation de fréquentation et de vente.

 

Côté scène, tous aux festivals. Programmateurs et tourneurs sont sur les routes. Les salles de concerts tirent le rideau de fer ou organisent des sessions pleins airs.

 

Côté médias, pour les magazines spécialisés et la presse généralistes, l’été est synonyme de festival et de vacances. Les lecteurs et/ou internautes délaissent leurs loisirs annuels pour les loisirs estivales. Sur Internet, même les blogs lèvent le pied.

 

Une fois tout ce beaux monde de retour de vacances, on s’attarde plus aisément sur ce qui va sortir plutôt que sur ce que j’ai raté pendant mes vacances.
Qu’on se le dise, la période estivale n’est pas une période de ventes ni de sortie d’album. Une sortie en Juillet, c’est un peu comme une sortie mi-décembre, c’est du suicide commercial.

 


Coup de poker ou fin d’une époque ?

Avec son nouveau mari, Carla Bruni jouie d’une visibilité sans précédent. Elle peut sortir son disque à n’importe quel moment. C’est donc ce qu’elle fait. Elle devient le feuilleton de l’été si le public est au rendez-vous ou s’oublie avec les derniers rayons du soleil de Août en cas déroute. Et surtout, aucune concurrence. Période creuse pour les médias, elle peut combler aisément les JT creux et les conversations des apéritifs.
Alors que dans les autres pays la trêves d’été n’existe pas (ou n’est pas aussi appuyée) la sortie impensable en Juillet de « comme si de rien n’était » marque-t-il le début d’une évolution de la distribution ?
Associer à un festival ou un grand concert, la sortie d’un album pourrait quitter les impératifs des magasins pour prendre ceux de la promo comme l’a très bien fait Joachim Garraud. Avec une toile accessible de n’importe où et à n’importe quel moment, les réussites, même numériques, tiennent grâce à une présence conjointe sur Internet et sur les médias traditionnels. Apporter de l’eau aux moulins des médias en manque de sujet peut être une aubaine pour s’offrir une plus grande visibilité qu’en période de rush comme à la rentrée.
Pour que le cap soit franchi, il faut que les revenus principaux  du producteur et de l‘artiste ne proviennent pas majoritairement des ventes d’albums mais des concerts par exemple.
Les prochains étés seront peut-être plus musicaux ! A vous de juger…

Écrit par
Damien

Les jeux vidéo, affaire lucrative pour l’industrie musicale

Mardi 17 juin 2008 à 12:18 | Dans la catégorie Opinions / tribune

Les jeux vidéo de simulation musicale comme “Guitar Hero“, “Rock Band” ou “SingStar” sont devenus une affaire très lucrative, à la fois pour les éditeurs et les groupes de rock qui font découvrir leurs titres à une nouvelle génération.

“Guitar Hero”, “Rock Band” ou “Singstar” sont livrés d’origine avec des chansons de groupes comme les Rolling Stones et Radiohead. Mais les versions les plus récentes permettent aux joueurs de se connecter sur Internet et télécharger des titres supplémentaires, coûtant de 0,50 euro à 1,50 euro l’unité, en fonction de la chanson.

Mais ces titres sont conçus spécifiquement pour les jeux: ils ne peuvent pas être gravés sur un CD ou transférés sur un baladeur MP3. Ceux qui le souhaitent doivent donc faire appel à d’autres plates-formes payantes de téléchargement pour disposer de leur propre copie ou mieux connaître la discographie de tel ou tel artiste. Toute cette consommation de musique peut représenter d’énormes revenus pour l’industrie musicale.

Auparavant, mettre votre musique sur un jeu vidéo vous faisait avant tout de la publicité. Mais aujourd’hui, vu les chiffres des ventes que rapportent ces jeux, les maisons de disques veulent être payées. Ce n’est plus seulement un outil de promotion.

 

Rockband.png

Lire le reste de cet article »

Écrit par
Sylvie

L’appel de SVM contre la future loi Hadopi

Vendredi 23 mai 2008 à 00:16 | Dans la catégorie Général, Opinions / tribune

Mesdames et messieurs les députés

 

Vous allez débattre d’un texte de loi qui voudrait résoudre le problème de l’échange illicite d’œuvres culturelles sur Internet par la répression.

Ce texte est issu du rapport Olivennes, dont les propositions ne sont, en l’état, pas satisfaisantes. Pire, nous considérons que ces mesures aggraveraient la situation.

Premièrement, elles ne montrent de l’ensemble des internautes qu’une image caricaturale de pillards. l existe déjà des lois pour punir la contrefaçon. Cette nouvelle loi ne va pas punir des pirates, elle va punir le public. La “riposte graduée” va traquer les petits utilisateurs, ceux qui aiment la culture, achètent des disques, paient la redevance pour copie privée de leur matériel, et assistent en masse aux concerts.

Deuxièmement, la surveillance sans pareille des activités des internautes que ces mesures impliquent n’est pas digne d’une société dans laquelle nous aimerions vivre. Nous nous inquiétons que cette surveillance soit confiée à des organismes de droit privé. En outre, elle favorisera mécaniquement la création de réseaux toujours plus clandestins.

Troisièmement, les propositions vont instaurer une infraction à laquelle correspondra une sanction administrative, automatique et aveugle, sans possibilité de défense réelle devant un juge. De plus, on ignore sur quelle base sera estimée la gravité de l’acte.

Nous disons que la surveillance des réseaux est inefficace et indigne d’une économie moderne.

Nous disons que la coupure de l’accès à Internet et la tenue d’un fichier des internautes sanctionnés est une mesure disproportionnée, qui prive tout un foyer d’une connexion essentielle à la vie sociale.

Nous invitons les producteurs et ayants droit à s’adapter aux nouvelles façons de consommer plutôt que d’espérer en vain les juguler.

Nous exigeons aussi que soit toujours respecté le principe de neutralité des réseaux et des protocoles.

Nous appelons à une nouvelle réflexion, qui prendra cette fois en compte la voix des artistes et consommateurs, premiers concernés.

Les artistes et leur public forment un couple inséparable. Loin de dresser les uns contre les autres, cette nouvelle réflexion devra renforcer ce lien, pour le bien de tous.

 

Ajouter ma signature à cette pétition

No tag for this post. 278 Vues 0 commentaire Partager Envoyer à un ami
Écrit par
Maurice Ronai

Lobbyistes négligents

Samedi 29 mars 2008 à 17:47 | Dans la catégorie Alertes Juridiques, Opinions / tribune

Depuis quelques jours circule sur le net le texte de l’avant-projet de la loi Olivennes, censée lutter contre le piratage, obtenu par un journaliste de Zdnet.

 

 

Le texte est en format Microsoft Word, ce qui permet de retrouver facilement l’archéologie du texte, ses modifications. Et moyennant le passage à la moulinette d’un éditeur de texte hexadécimal. d’identifier ses (insolents) contributeurs : les représentants des fournisseurs d’accés.

 

C’est une pratique discutable mais courante, dans les cabinets ministériels, de faire circuler les projets de loi auprès des groupes d’intérêt concernés, afin de leur permettre de suggérer des modifications.

 

Une pratique aussi courante que celle qui consiste pour les groupes d’intérêt de soumettre au gouvernement comme aux parlementaires des projets d’amendement complètement rédigés.

 

Encore faut il éviter de laisser des traces.

 


 

Les lobbyistes sont souvent négligents.

 

En février 2002, les animateurs d’Eurolinux avaient obtenu et rendu publique une version préliminaire d’un projet de directive sur les brevets logiciels. Dans les “propriétés” du document Word, le nom qui apparaissait comme comme “auteur” du document éait celui de Francisco Mingorance, “director of public policy” à la BSA (Business Software Alliance), une association qui représente les intérêts des grands éditeurs américains de logiciel en Europe. Au premier rang desquels, Microsoft (qui faisait, par ailleurs, mais dans une autre direction de la Commission, l’objet d’une enquête pour abus de position dominante). Si le représentant de la BSA n’était évidemment pas le principal auteur du projet de directive, il était patent qu’il était intervenu dans le processsus de rédaction. Et ce, avant même, évidemment qu’elle ait rendu publique et même transmise aux gouvernements.

 

Contacté par les journalistes de ZDNet, il avait répondu : « Je ne sais pas comment et pourquoi mon nom se retrouve associé à ce document, nous n’avons aucun rapport avec cela. Pour la Commission, il est insultant de dire que quelqu’un d’autre écrit la proposition. ». Apres d’âpres débats, le Parlement Européen retoqua le projet de directive.

 


 

Plus récemment, en France, c’est une lobbyiste de Vivendi Universal, Sylvie Forbin, qui avait été prise la main dans le sac.

 

Alors que le débat faisait rage à l’Assemblée autour du fameux et controversé projet de loi DADVSI (droit d’auteur et droits voisins dans la société de l’information), l’Association des Audionautes avait révélé la version Word d’un amendement qui faisait apparaître le nom de Sylvie Forbin, directrice des affaires institutionnelles et européennes de Vivendi Universal. L’ amendement proposé était tout sauf anodin ; il s’agissait purement et simplement de mettre en cause la responsabilité des éditeurs de logiciels de peer-to-peer dans les échanges et le partage de fichiers sur Internet. Baptisé « amendement Vivendi », vilipendé, cet amendement n’en fut pas moins adopté.

No tag for this post. 475 Vues 0 commentaire Partager Envoyer à un ami
Écrit par
Damien

L’industrie musicale à la recherche de son public.

Mardi 26 février 2008 à 17:19 | Dans la catégorie Non classé, Opinions / tribune

Elle rythme notre vie. De la salle d’attente du médecin au centre de sport, la musique est partout. Partie intégrante de notre quotidien, on questionne rarement sa provenance, qui n’est pourtant pas le fruit du seul hasard. Une industrie de la musique en mutation a depuis longtemps compris que si le consommateur ne venait plus à elle, elle se devait d’aller vers lui, et ce, même si ça voulait dire l’accompagner chez le dentiste!

 

 

La tendance semble désormais irréversible: on achète de moins en moins de CD. Cela n’empêche pas la consommation de musique d’augmenter, alors que les téléchargements par ordinateur et par téléphone portable connaissent une croissance exponentielle. Pour les multinationales du disque, le nerf de la guerre est maintenant l’abondance des contenus, la diversité des supports et l’originalité des stratégies de marketing.



  Lire le reste de cet article »

Écrit par
Rémi Douine

Musique : a-t-on vraiment le choix dans les supermarchés du…

Mardi 18 décembre 2007 à 10:20 | Dans la catégorie Opinions / tribune

Aujourd’hui sur France Inter à 10:00 dans l’émission Service Public une émission sur les caractéristiques des différents acteurs de la distribution physique des disques avec Jean-Luc Treutenaere, directeur des produits éditoriaux chez Cultura et Laurent Rossi, directeur du Label Beggars France, et producteur (ex. Barbara Carlotti). Au programme un interview de Betrand Burgalat, patron du label Tricatel.


A vos téléphones pour poser des questions 01 45 24 7000.

 

Commentaires récents

 
   
website tracker
Fermer
Envoyez le par e-mail