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Écrit par
borey

Viens chanter sur scène au côté de Rage Against The Machi…

Mercredi 21 mai 2008 à 09:57 | Dans la catégorie Non classé

Coup de Coeur pour une OP lancé par SoundTribes !

Orange est partenaire du du festival ALIVE à Oeiras au Portugal. Ce festival aura lieu du 10 au 12 juillet 2008. C’est à travers sa plate-forme SoundTribes qu’Orange organise un jeu concours permettant à un groupe autoproduit français, anglais, espagnol ou portugais de partager l’affiche avec Rage Against The Machine, MGMT, Neil Young, Boys Noize…et de jouer un set d’une heure le 10 juillet 2008 sur ce festival qui rassemblera près de 100 000 personnes.

En qui concerne les “Chasseurs de son” (traduisez les fans), ils s’envoleront pour 3 jours de music non-stop sous le soleil du Portugal en diffusant un max leur artiste préféré. Les 4 chasseurs de sons les plus écoutés gagneront des séjours VIP pour deux incluant transport A/R pour Lisbonne, hôtel et des Pass pour les 3 jours du festival entre le 10 et le 13 juillet.

A travers cette OP, SoundTribes s’investit un peu plus dans le live, véritable tremplin pour les jeunes talents.

Pour tenter ça chance c’est là: CONCOURS SOUNDTRIBES

CA DEMARRE LE 29 MAI

Écrit par
borey

PODCAST VIDEO: Interview Part. 3 de Gregory Jost - Responsab…

Lundi 19 mai 2008 à 10:09 | Dans la catégorie Interviews, Non classé

Tu aimes le Starbucks? Tu aimes Last FM? Alors regarde la dernière partie de l’interview de Gregory !

* Le National Silent Day au USA
* Le rachat de Last FM par CBS
* Last FM sur les mobiles un jour?
* Last FM développé par ses fans
* Tes artistes préférés sur Last FM

Écrit par
Sylvie

Rave-t-on toujours en free? le 13 mai 08

Lundi 12 mai 2008 à 20:34 | Dans la catégorie Non classé

Débat Transistor / Technopol, le Mardi 13 Mai 2008 - 19h

 

Durée du débat : 1h30
Débat enregistré et diffusé en différé sur beradio.net dans l’émission IBE.

L’association Technopol s’est créée suite à l’annulation de la rave Polaris à Lyon en 1996 et réunissait toutes les facettes de la techno et de la house. Aujourd’hui, Technopol est plus devenue une association professionnelle réunissant les professionnels ayant fait le choix de la légalité et qui veulent défendre leurs pratiques.

 

Le débat “Rave-t-on toujours en free ?” souhaite, après le teknival du 1er mai qui ouvre la saison teufeuse hexagonale, cerner la réalité de la free party en 2008. La “belle saison” verra, une année de plus, se succéder quelques teknivals alors qu’ils sont, en théorie, illégaux.

 

La politique de l’État a radicalement changé depuis 2001. En arrivant au Ministère de l’Intérieur, Nicolas Sarkozy a contredit le sens du décret de l’article 53 de la Loi Sécurité Quotidienne, issue de l’amendement Mariani, et a installé une politique de réduction des risques pragmatique et qui a installé les teknivals dans les marronniers de la presse française.

 

dancebeforepolicecome.jpg

 

C’est l’occasion de se poser quelques questions:

  • Qu’est ce qu’une free party en 2008 ?
  • Est ce que le terme est encore d’actualité ?
  • Que font les anciennes générations de teufeurs et qu’est ce qui motivent les plus jeunes ?
  • Cinq ans après la promulgation d’un article de lo spécialement dédicacé aux “rassemblements festifs à caractère musical” (l’article 53 de la loi n° 2001-1062 du 15 Novembre 2001 sur la sécurité quotidienne), quel est le bilan de l’application de la loi ?
  • Y a t il une structuration de la scène ? Quels sont ses liens avec d’autres acteurs culturels ?
  • Peut on considérer les teufeurs comme des artistes amateurs ? Etc.

Intervenants:
- Jean-Louis Dumont, député PS de la Meuse et en charge d’une mission parlementaire sur la question des grands rassemblements musicaux,
- Ben (Heretik)
- Ben Lagren, festival des Insoumis,
- Samuel Raymond, président de l’association Techno_tonomy, médiation et développement culturel pour le secteur des free parties dans l’ouest de la France.
- Amandine Boutard,
- Anne Petiau (Gremes).

Adresse:
Galerie67 (Technopol & Arslonga)
67, avenue Parmentier - 75011 Paris
M° Parmentier

 

Plus d’info ICI ou sur Facebook

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Écrit par
Maurice Ronai

Nine Inch Nails en Creative Commons

Jeudi 8 mai 2008 à 16:53 | Dans la catégorie Non classé

Nine Inch Nails en Creative Commons

Publié par Philaxel at 12:54 under Actualités du Net, Industrie du disque

Voilà l’expérience que j’attendais depuis un moment. Jusqu’à présent, le partage de musique en CC était considéré comme une alternative pratiquée par des groupes ou musiciens marginaux exclus du circuit traditionnel. Ils sont déjà quand même plusieurs dizaines de milliers sur la toile, mais les maisons de disques et la SACEM continuent à ignorer cette logique de manière totalement incompréhensible. Cette fois, c’est un groupe américain à la renommée internationale, qui génère un chiffre d’affaire conséquent, qui tente l’expérience Creative Commons, sous l’impulsion de son chanteur leader Trent Reznor. Le dernier album de Nine Inch Nails est en effet disponible en plusieurs formats au téléchargement, on peut le partager librement, l’utiliser librement dans le cadre non lucratif et les remix sont autorisés. Une version CD et une version Vinyl seront bien vente en Juillet, mais surtout, le groupe compte se récupérer sans doute sur une tournée à venir et la vente de« merch » divers et variés (comprenez merchandising=produits dérivés). Parmi ces produits dérivés, je me suis arrêté sur ce livre au format luxueux qui accompagne un coffret. Selon génération mp3, les 2500 exemplaires à 300 dollars de ce coffret seraient déjà vendus, soit déjà 750 000 dollars de CA quand même… Il faudra suivre de près les résultats financiers de cette expérience, car pour moi c’est le modèle économique le plus cohérent avec la révolution numérique.

Sur son site Internet, le groupe encourage les fans à faire des remix et à poster des vidéos sur Myspace ou Youtube, en bref, de faire vivre et circuler la musique, ce qui est sa fonction naturelle. On espère ainsi gagner la première bataille qu’une entreprise culturelle devra mener sur la toile : celle de l’attention.

La suite sur le blog de Philippe Axel

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Écrit par
borey

MIDEM 2008: Interview de Cathy Guetta - Unighted / Part 2

Mercredi 30 avril 2008 à 17:36 | Dans la catégorie MIDEM, Non classé

La suite de l’interview de Cathy Guetta avec:

* La proximité grâce à Internet et au web 2.0
* La marque Guetta et le merchandising
* La diversification des activités des Guetta
* Qu’est qu’on peut leur souhaiter pour cette année?

Écrit par
Maurice Ronai

Les insolents commentaires en vert de l’HADOPI

Samedi 29 mars 2008 à 17:39 | Dans la catégorie Non classé

 

 

 

 

ZDNet.fr a rendu publique le 12 mars une des versions les plus récentes de « l’avant-projet de loi relatif à la Haute Autorité pour la diffusion des oeuvres et la protection des droits sur internet ». Ce projet de loi s’efforce laborieusement de donner une forme juridique au dispositif prévu par les accords Olivennes, signés en novembre dernier : la fameuse riposte graduée.

 


 

Pourquoi Hadobi ?

 

Le fichier s’apelle hadobi-pcc-version-cabinets.doc. Pourquoi Hadobi ?

 

On finit par comprendre qu’Hadobi est l’acronyme de la Haute Autorité pour la diffusion des œuvres et la protection des droits sur Internet. Il devrait plutôt s’appeler Hadopi. Avec un P.

 

Ce projet de loi, dont l’examen est annoncé pour le mois d’Avril, risque d’être durablement attaché à cet acronyme. Un acronyme, HADOPI, de surcroît, qui rime fort malencontreusement avec DADVSI.

 


 

D’étranges et insolents commentaires en vert…

 

Le fichier hadobi-pcc-version-cabinets.doc. est en format Microsoft Word.

 

On y voit (en bleu) la trace des modifications du texte qui résultent des allers-retours entre les cabinets. On y découvre aussi (en rouge) tout une série de modifications qui tendent à compliquer un peu plus la mise en oeuvre de la riposte graduée. Ou qui vident de leur substance certaines des dispositions envisagées.

 

On trouve (en vert) d’étranges commentaires qui jettent le doute sur la faisabilité juridique de la “riposte graduée”.

 

Un des protagonistes de ce ballet juridique ajoute ainsi (en vert) à propos de l’attribution d’une “mission d’observation dans le domaine de l’offre légale et de l’utilisation illicite de ces œuvres et objets sur les réseaux de communication électronique” ce commentaire quelque peu insoment : “Cette disposition ne relève pas d’une application conforme des accords de l’Elysée”. .

 

Plus loin, le transfert à l’HADOPI de la “compétence, actuellement dévolue au président du TGI par l’article L. 332-1 4° CPI, l” s’attire, toujours en vert, ce commentaire rageur : “Cette disposition doit être supprimée”….

 

Rageur, mais argumenté.

 

“Pour les raisons suivantes :

 

- L’article L. 331-23 aurait pour conséquence de remettre en cause directement le principe de subsidiairité posé par l’article 6-I-8 de la loi pour la confiance dans l’économie numérique (LCEN). Selon cette disposition, l’autorité judiciaire ne peut ordonner aux prestataires d’accès toute mesure propre à prévenir une atteinte à un droit qu’après avoir ordonné sans succès une telle mesure à l’hébergeur. Ce principe, reconnu par la jurisprudence, est également inscrit à l’article L. 32-3-4 du CPCE ;

 

- L’article L. 331-23 entrerait en conflit avec l’article 6-I-8 LCEN dont le champ d’application est beaucoup plus large. L’article L. 331-23 créerait une différence procédurale non justifiée entre les contenus portant atteinte à des droits de propriété intellectuelle et les contenus illégaux d’une autre nature ;

 

- L’article L. 331-23 méconnaîtrait enfin la compétence de l’ordre judiciaire. Seule l’autorité judiciaire, gardienne des libertés individuelles, est compétente pour mettre fin à une violation, avant tout jugement au fond. Cette mesure provisoire est en effet susceptible de porter atteinte aux droits des personnes. Cette mesure doit donc être proportionnée.”

 

Bref, on a e sentiment de suivre “en temps réel” les hésitations, les doutes, les repentirs, les incertitudes des rédacteurs du projet de loi.

 


 

Passage à la moulinette et révélation des contributeurs

 

Deux jours plus tard, Marc Rees, un journaliste de PCImpact passe ce fichier hadobi-pcc-version-cabinets.doc à la moulinette d’un éditeur de texte hexadécimal.

 

“Si l’on passe maintenant ce hadobi-pcc-version-cabinets.doc à la moulinette d’un éditeur de texte hexadécimal. Surprise ! À la ligne 00014980 apparaissent trois noms : Bineau Mathieu, Estelle De Marco et un troisième lié à Dahlia Kownator.

 

Un petit coup de Google pour rafraîchir les mémoires vives :
- Mathieu Bineau est chez Neuf Cegetel depuis 2006 où il assume aujourd’hui le poste de directeur de la Réglementation. Avant Neuf, il était dès 2003 au cabinet du Ministère de la Culture.
- Estelle de Marco est responsable aux affaires juridiques et réglementaires à l’AFA, association des fournisseurs d’accès et de service internet (qui comprend dans ses membres la plupart des FAI sauf Free)”
- Dahlia Kownator : Déléguée Générale de l’AFA.

 

Marc Rees commente ainsi sa découverte :

 

« Le texte qui circule actuellement, et diffusé à l’origine par ZDnet, a une qualité qui est à la fois un énorme défaut : il est au format .doc, un format qui n’est pas spécialement robuste en terme de sécurité. Ce format est pratique dans l’écosystème Windows, mais il est aussi une véritable éponge. Il a cette détestable habitude de laisser des traces dans ses sources. Ces traces peuvent être des informations présentes dans la mémoire vive de la machine ayant servi à tapoter et enregistrer le contenu (des éléments copiés collés en mémoire). Mais dans d’autres cas, cela donne aussi des indices sur l’identité de ceux qui ont eu les données entre leurs mains. Et évidemment, un texte échangé entre A, B et C va ramasser, tel un aspirateur, ces poussières informatiques invisibles. »

 

Dés lors, tout s’éclaire. C’est aux représentants des fournisseurs d’accès (et non à un juriste sourcilleux de la Chancellerie) que l’on doit ces étranges modifications (en rouge) et ces commentaires insolents (en vert).

 


 

C’est une pratique discutable mais courante, dans les cabinets ministériels, de faire circuler les projets de loi auprés des groupes d’intérêt concernés, afin de leur permettre de suggérer des modifications. Une pratique aussi courante que celle qui consiste pour les groupes d’intérêt de soumettre au gouvernement comme aux parlementaires des projets d’amendement complétement rédigés.

 

Encore faut il éviter de laisser des traces.

 

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Écrit par
borey

MIDEM 2008: Interview d’Olivier et Laurent - Fondateurs d’Ai…

Samedi 15 mars 2008 à 22:28 | Dans la catégorie MIDEM, Non classé

Airtist accroit son catalogue au MIDEM et aurait signé avec une major… Le catalogue d’une major en téléchargement gratuit et légal grâce à une start-up française? Il faillait qu’on catalyse les sympathiques Olivier et Laurent !!!!

* Le téléchargement gratuit financé par la pub
* La rémunération sur la pub pour les artistes indé
* Les annonceurs et Airtist
* La démo !!!
* Les services communautaires
* Une major va t’elle signer avec Airtist? Si ce n’est pas déjà fait….

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