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Écrit par
Sylvie

31/05/08 Soirée à emporter #2

Lundi 19 mai 2008 à 23:02 | Dans la catégorie Général

Une deuxième Soirée à emporter se prépare. Elle sera un peu différente de la première, elle aura lieu ailleurs, mais elle sera dans le même esprit.

C’est le samedi 31 mai, c’est au Point Ephémère, et c’est avec:
- Essie Jain
- Fleet Foxes
- Noah & The Whale
- The Dodos
- comme d’hab, de chouettes surprises…

Plus d’infos très rapidement et sur Facebook

Pour les préventes (12€ + frais de loc) :
- Digitick
- Fnac

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Écrit par
vivamusica

Medici.tv, c’est parti !

Vendredi 16 mai 2008 à 17:42 | Dans la catégorie Général, Start-Up Musique

Encore un peu en Béta, le site Medici.tv (prononcé Médichi.tv) devient plus officiel.
Le site sort de l’ombre et, sans surprise, devient, avec MusiClassics.fr, les deux grandes sensations web et musique classique de ce début d’année.

 

Après le premier succès de diffusion de concerts en ligne et en direct avec le festival de Verbier ou l’orchestre Philarmonique de New-York à Pyong-Yang, Ideal Audience et Medici Arts lance Medici.tv.

 

 

home page

 

Le concept est simple, réunir sur un seul site les plus belles vidéos musicales, d’abord classique mais pas seulement (le film de Patti Smith ou le documentaire Jupiter dance sur Kinshasa sont prévues).
Une idée évidente de la part d’un producteur de contenu qui a de plus en plus de mal à trouver son public via le réseau de distribution traditionnel en pleine crise.
Leader du live classique avec seulement 80 vidéos, Medici.tv vise les 200 vidéos pour la fin de l’année avec entre autres, des captures diffusées en direct du festival d’Art Lyrique d’Aix en Provence, du festival Americain Aspen Music et bien sûr du festival de Verbier. Et les projets ne manque pas, Medici.tv est en négociation avec l’orchestre de Paris, la Cité de la musique pour une installation permanente et peut être même un partenariat avec un grand conservatoire pour voir éclore les grands interprètes de demain. De plus, la porte n’est pas fermé pour les autres éditeurs de contenus qui souhaite une diffusion sur internet originale et ciblée.

 

Tout en flash, avec deux formule de débit, Medici.tv propose un large catalogue, bien classé avec différents filtres (réalisateurs, artistes, instruments, archives, collection..) un extrait gratuit d’environ 2 minutes (et non 30 secondes) choisies sur l’ensemble de la vidéo pour se donner une VRAIE idée est proposé gratuitement. Deux solutions pour regarder reportage et concerts sont possibles. Soit le streaming avec abonnement au jour, au mois ou pour six mois, soit l’achat en DivX pour un prix compris en 5 et 9 euros sans DRM. Jusqu’au 7 juin, le streaming est gratuit.
Le tout est accompagné d’une bonne dose d’éditorial avec brèves, billets et blogs d’artiste comme le réalisateur Frank Scheffer.

 

L’objectif avoué est de donner accès au classique au plus grand nombre. Un programme plein d’ambition qui commence bien car tout le site est en bilingue.
Au delà du défi technique, image HD, son à 320kb/s (le maximum pour du flash codec H-264), le projet ne manque pas d’ambition. Un live offert chaque mois et même chaque jour pendant le festival de Verbier et aussi une volonté d’explorer au maximum les possibilités du web. « On n’est plus prisonnier du support. On peut faire un document de quelques minutes comme la rencontre de deux artistes pendant un entracte ou d’autre de plusieurs heures comme la couverture d’un festival » explique Hervé Boissière, concepteur et producteur du site.

 

De la qualité, encore de la qualité et toujours de la qualité pour valoriser « ceux qui produisent l‘émotion, les artistes ». Voilà un concept qui devrait inspirer plus d’un acteur du web !

 

Dans ce petit paradis de l’audiophile reste une problématique, le modèle économique. Fort d’un partenariat avec Média (aide européenne pour la diffusion vidéo), Medici.tv n’a pas encore finaliser son modèle économique. Dans ce site sans pub, il n’est pas exclu d’avoir, dans un futur proche, des annonceurs mais c’est avant tout des sponsors publics et privés qui sont à priori recherchés.
En étant diffuseur sur le web, producteurs audiovisuels, spécialistes des captures de concerts de musique classique et éditeurs de DVD, le groupe Medici arts rajoute une belle corde à son arc. À voir comment le site va trouver son équilibre.
Le groupe Medici Arts mise gros sur le web sans pour autant délaisser le physique : « nous continuerons à vendre des DVD tant qu’il aura de la demande. Je pense que le DVD continuera à exister s’il se transforme en objet de luxe avec une vraie valeur ajoutée ».

 

 

 

Écrit par
Sylvie

Les Assises du Numerique

Jeudi 8 mai 2008 à 21:26 | Dans la catégorie Général, Rencontres

Afin de faire de la France une grande Nation numérique, un plan de développement de l’économie numérique sera présenté au Président de la République et au Premier Ministre avant le 31 juillet 2008. Des Assises du Numérique seront lancées le 29 mai afin d’élaborer ce plan. Elles se poursuivront sous la forme d’ateliers thématiques. L’ensemble des acteurs de l’économie numérique, opérateurs de réseaux, équipementiers, entreprises du logiciel et des services, producteurs de contenus, créateurs, associations, utilisateurs, seront associés à cette démarche.

Les ateliers thématiques couvriront des sujets tant économiques, que sociaux et culturels. Regroupés dans quatre volets principaux (Réseaux, Contenus, Usages et Gouvernance), ils seront organisés tout au long du mois de juin, à Paris, en régions et sur internet. Ce site, point de convergence des ateliers, relaiera leurs réunions ainsi que leurs travaux. Il permettra aussi à chacun de participer à la réflexion engagée en y apportant sa contribution.

Assises du numeriques

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Écrit par
Sylvie

La nuit des musées, le 17 mai 2008

Mercredi 30 avril 2008 à 22:16 | Dans la catégorie Général

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Écrit par
vivamusica

Nokia joue la carte du DRM à 100 %

Jeudi 24 avril 2008 à 12:17 | Dans la catégorie Général

Nokia Music Store

Je parlais hier de l’arrivée prochaine du service comes with music de Nokia, un service d’abonnement prévu courant 2008 permettant aux nouveaux acheteurs de portable de télécharger en illimité sur la plate forme Nokia Music Store contre un forfait à l’achat du téléphone ou contre un abonnement.

 

Vous avez sûrement lu ce post qui imaginait la place des indépendants dans ce nouveau système et les marges de manoeuvres pour Nokia et consort pour innover en musique en ligne.
Deux schémas se présentaient. Un abonnement sans limite technique, une vraie révolution pour le consommateur mais un mini drame pour la filière car cette formule ne serait pas négocier avec tous les acteurs de la filière, un sacré coup rude pour les indépendants et les secteurs de niches. Second schéma, une énième formule de téléchargement avec limitation technique.

 

Et puis voilà, ce matin, je vais faire un tour sur ce nouveau site, Nokia Music Store tout fraîchement ouvert et patatras. Un site exclusivement dédié aux propriétaires de PC !!! Le message est clair pour la bande à Steve Jobs. Je n’ai donc pas pu bénéficier des titres gratuits, des espaces dédiés aux artistes indé en vogue (Sébastien Tellier et the DO) et je n’ai pas pu tester le site de téléchargement. Un blocage dès l’accès, c’est encore plus limité que fnacmusic en téléchargement wma avec DRM ou iTunes Music Store et son interface via le logiciel iTunes.

On connaît maintenant l’oreintation de Nokia pour son offre d’abonnement. Si avec ça on nous met pas un DRM lisible sur Windows Media Player 10, c’est à en perdre son latin.

Écrit par
vivamusica

Nokia connecting Majors Music (pour le moment)

Mercredi 23 avril 2008 à 17:38 | Dans la catégorie Général


Le fabriquant de téléphone Nokia et le fabriquant (entre autre) d’iPod et d’iPhone, Apple veulent chacun lancer une offre d’abonnement.

Voilà déjà un mois que le Financial Times annonçait la possibilité pour Apple d’offrir des formules d’abonnement aux (futurs ?) acquéreurs d’iPod et d’iPhone, monnayant un supplément de quelques dollars (20 selon la rumeur).
Côté téléphonie Mobile, Nokia compte bien sûr conserver sa place de leader en proposant des services liés au contenu. On connaissait déjà la passion de Nokia pour les jeux (avec des succès pas toujours évidents) voici donc le projet d’une offre de téléchargement illimité de musique sur un an pour tout les nouveaux propriétaires d’un Nokia en échange d’un abonnement avec (cette fois-ci) 80 dollars (selon la rumeur) à se partager.
La news, c’est Sony BMG qui rejoint Universal dans l’offre « Comes with music », le fameux projet d’abonnement de Nokia valable un an.

 

Un croisade de l’abonnement ?

 

L’avenir de la musique en ligne va prend un virage décisif dans un bureau à San Francisco et un autre en Finlande ce qui n’est pas forcément une bonne nouvelle.
Je m’explique. Aussi performantes et leaders dans leur secteurs soient-elles, ces deux entreprises n’ont pas investi un euro ou un dollar dans l’édition ou la production de musique. L’une (Apple) la vend astucieusement (inventeur de l’achat au clic) l’autre a racheté OD2 pour peaufiner sa stratégie web et musique.
La musique comme produit d’appel, on commence à avoir l’habitude avec les opérateurs téléphoniques. C’est de bonne guerre d’offrir de la musique quand on vend la chose qui permet de la télécharger (téléphone) et de l’écouter (baladeur).
Par contre, sous la chape du secret (lui aussi de bonne guerre), les négociations se font avec une petite partie du catalogue à savoir les majors. Logique. Ce sont les leaders du marché. Le souci, c’est que négocier avec les majors et non l’ensemble de la fillière, c’est couper la queue de la Long Traine pour des milliers d’indépendants.

Avec l’arrivée de ces deux grosses enseignes sur le marché du numérique, on se retrouve face à un dilemme. Soit cas numéro un l’offre d’abonnement se fait sans restriction technique, soit cas numéro deux, ces offres d’abonnement ne font que reproduire ce qui existe déjà.

 

CAS 1 - L’abonnement comme vous en rêvez

 

L’abonnement est sans limites techniques. Idéal pour l’internaute mais véritable tremblement de terre sur la planète musique. Ce cas imposerait aux concurrents de s’aligner sur le modèle de ces deux géants sous peine de disparition. Elle permettrait d’avoir toute la musique « gratuite » une fois l’accès (abonnement) payé. Les offres d’achat aux titres ou à l’album deviendraient désuet et « hors de prix » aux yeux des internautes.
Autre questionnement, la place des agrégateurs actuels pour négocier une bonne rémunération de la musique mise à disposition sur ces futurs nouveaux abonnements. 0,0016$ comme sur les sites existant d’abonnement ? plus ? Moins ? En dollars ou en euros ?
Quel poid pour un agrégateur ou un label indépendant face à Nokia et Apple qui possède déjà les majors et donc la partie la plus visible et plus connue de la musique ?

Si ce dernier scénario arrivait, je serais curieux de connaître le coût négocier de ce précieux catalogue de musique, vitrine de luxe pour Nokia et Apple.
Les intérêts des uns (avoir les artistes et les catalogues les plus fédérateurs pour avoir la plus belle vitrine) et les autres (monétiser ses catalogues pour limiter les pertes de CA) ne tourne pas à l’avantage de ce qui investissent dans la musique. Le rapport de force risque de s’inverser. Trop attirés par le besoin d’augmenter les CA et de ne pas rater la révolution numérique, les Majors sont invités à “sauver les meubles” en bradant leurs catalogues aux fabriquant de support car la musique en ligne n’a aucune valeur. C’est en tout cas le discours récurrent sur Internet.

Le coût de copie est marginal ou nulet donc, en théorie, le fichier peut être considéré comme gratuit. Quand maintenant on tient compte du coût de production et de la VALEUR que représente le contenu du fichier, la gratuité est, avouons-le, est bien moins évidente. En résumé, si ma musique fait vendre du portable ou du baladeur, elle a de la valeur. Beaucoup de valeur.
L’air de rien, la position de force n’est pas du côté de Nokia et Apple, 10 à 200 fois plus gros qu’Universal ou EMI mais du côté des (milliers) de propriétaires des bandes, des éditeurs, des producteurs et des artistes. Encore faut-il avoir un poids en dollars convenable pour négocier.

 

CAS 2 - Un copier / Coller des offres actuelles

 

L’offre d’abonnement est limitée dans le temps (comme c’est le cas avec Universal et Neuf Telecom) via des DRM et donc l’abonnement ne pourra pas prendre l’essors voulu car techniquement limité. Pas de grosses conséquences sinon un léger recul des ventes au titre sur ces eux enseignes et une augmentation des ventes par abonnement. Un coup d’épée dans l’eau et une situation délicate avec de nouveaux DRM (comme il en existe sur l’offre Neuf Telecom) devenu interdit avec la mission Olivenne. C’est l’hypothèse la plus logique à mes yeux avec l’offre Nokia.

Dans les deux cas, une fois l’accord signé avec les 4 majors, ces enseignes ont peu d’intérêt à s’emcombrer avec les indépendants qui “mangent” de la bonne passante pour de piètre revenu. On le voit déjà avec la téléphonie qui limite son offre et ne prend pas systématiquement tous les albums d’un agrégateur. C’est toujours ça de Long Traine de perdu…
On peut s’attendre à un virage à 90 degrés (et non 360) pour l’industrie musicale. Les majors ayant négocié les plus grosses parts du gâteau, les miettes se disputeront entre les milliers d’indépendants, porteurs de la diversité culturelle dans ce bas monde. Et c’est là le hic. Facile de négocier sa place quand une seule enseigne (comme une major) représente des milliers de titres. Mais les milliers et des dizaines de milliers de labels indépendants représentant des centaines de milliers de titres ont certes, en valeur absolue, la place la plus importante, mais aussi la place la plus faible à la négociation pour cause de faible chiffre d’affaires et une « long traine » en (maigre) consolation.
Un moment important dans l’histoire de la musique se joue en ce moment dans un cercle très fermé laissant dans l’inconnu et l’indifférence le reste de la filière. Avec cette question, quel(s) est (sont) les leviers pour les indépendants pour exister à l’échelle numérique ?

 

Vous l’aurez compris, la très proche venue de Comes with music (courant 2008) et la mystérieuse offre d’Apple n’ont pas fini de faire parler d’elles. En tout cas, l’effet sur le marché ne laissera pas indifférent. Quelque soit le modèle choisi, on pourra difficilement s’accomoder de ce business model et le petit monde de la musique et du numérique devront encore et encore innover pour trouver des solutions satisfaisantes à tous les niveaux. C’est peut être ça la bonne nouvelle.
Pour ma part je paris fort pour un cas 2 dans ces deux formes d’abonnement Je ne vois pas Universal condamner la filière avec une offre au rabais et un abonnement trop libre et puis il y a la cohérence…Peut-on vouloir un éclatement du modèle actuel d’un côté et faire du lobbying pour un très conservateur rallongement des droits d’auteurs et de producteurs ? C’est là toute la question.

Écrit par
Sylvie

FrenchVibes

Mardi 22 avril 2008 à 23:24 | Dans la catégorie Général

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