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Écrit par
Laure

Papier électronique : en avant la couleur

Vendredi 31 octobre 2008 à 16:10 | Dans la catégorie Papier Electronique

La guerre pour le papier électronique couleur est lancée. LG et Samsung se disputent à coup de protos et de nanotubes en carbone le papier électronique du futur, qui au delà des ebooks, pourrait bien recouvrir tous les supports à écrans, du téléphone portable à l’écran LCD du salon.

Lors du salon IMID (International Meeting on Information Display) en Corée, Samsung et Unidym ont donc présenté un prototype d’écran de 14,3 pouces, en couleur, et parfaitement adapté à un usage pour ebook (pas de rétroéclairage et une très faible consommation énergétique parce qu’il ne raffraichit pas tout le temps la page). L’écran est fabriqué en nanotubes de carbone, ce qui lui permet d’être à la fois très résistant et souple, pour une épaisseur de 0,05 mm.

Aucune date n’a encore été avancée pour la commercialisation, alors il va falloir être patient pour en voir une application industrielle.

Écrit par
Rémi

Joyeux 10ème Anniversaire DMCA !!

Mercredi 29 octobre 2008 à 17:34 | Dans la catégorie Opinions / tribune

Alors que le Sénat s’agite autour de la Loi Création et Internet, que les serveurs de mails de la Haute Autorité font préchauffer la bande passante, et que La Poste se réjouit du recrutement d’un nouveau client pour ses lettres avec accusé de réception, il fallait avoir un Netvibes bien affûté pour ne pas rater le 10ème anniversaire de la mise en œuvre du DMCA. Du quoi ? Du Digital Millenium Copyright Act.

Mais c’est quoi le DMCA me demande ma petite sœur qui a oublié de recharger son iPod ?

Idiote va !

Le DMCA est l’événement qui marque l’émergence d’une conscience politique au sein de la génération X. Pour toute cette génération d’internautes biberonnés à Netscape Navigator, le DMCA est à l’usage des autoroutes de l’information ce que le code de la route est à la conduite sur une route nationale, le cadre réglementaire qui nous a fait basculer de l’usage immodéré d’un Internet sans contrainte à un course sans fin où les gendarmes pourchassent sans relâche les utilisateurs en excès de vitesse (de téléchargement) roulant sans ceinture de sécurité (DRM). Euh…les accidents de la route en moins bien sûr…

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L’application de cette loi, nous a tous fait quitter du jour au lendemain les vieux t-shirts usés Never Mind The Bollocks des Sex Pistols piqués à nos grands-frères pour arborer fièrement les DeCSS-t-shirt de DVD Jon. 1er acte d’une rébellion générationnelle contre une loi qui empêche à tout utilisateur de s’approprier la valeur ajoutée de la nature copiable à l’infini des contenus devenus numériques.

Reprenant en choeur le manifesto de John Perry Barlow, Selling Wines Without Bottles – The Economy of Mind in The Global Net, la génération X dans sa fougue numérique anticipe l’inadéquation de cette législation et s’inscrit à la newsletter de l’Electronic Frontier Fundation  pour se tenir informé et relayer les nouvelles du front.

Mais il y avait quoi dans cette loi me rétorque ma petite sœur dubitative face à mes envolés lyriques révolutionnaires tout en se connectant sur Facebook à l’aide de son iPhone ?


L’une des principales dispositions du DMCA était de protéger par la loi les procédés de sécurisation des contenus numériques (DRM) adoptés par les industries de contenus (MPAA, RIAA) pour déployer leurs contenus sur Internet. Cette disposition connue sous le doux nom d’anti-circumvention provisions, pénalise toute tentative de hacking ou de reverse-engineering des procédés de sécurisation de contenus numériques. De plus, ces provisions pénalisent toute personne qui diffuse les méthodes et codes informatiques permettant de réaliser ces opérations. Les industries du contenu peuvent dormir tranquilles et la société Macrovision se voit créer un monopole pour déployer ses solutions de sécurisation sur l’ensemble des canaux de distribution numérique.

10 ans ont passé et cette principale disposition du DMCA repris telle quelle en 2001 dans la EU Copyright Directive a du plomb dans l’aile à travers le monde. On ne rappellera pas ici les diverses affaires et procès, une rapide visite sur le site de l’EFF  permet de se donner une idée de l’absolutisme de l’ensemble des acteurs touchés par les implications de cet article de loi. De la remise en cause du fair-use aux procès intentés aux chercheurs en informatique en passant par les allégations de remise en cause de la liberté d’expression et de l’innovation, il ressort 10 après, dans la bouche même des acteurs de l’industrie des contenus, que les DRM ne sont plus l’étape indispensable pour le déploiement d’une offre de contenus en ligne.

Mais alors pourquoi fêter les 10 ans du DMCA, me demande ma petite sœur en train d’écouter le dernier single de Rihanna sur Deezer ?


Malgré ce premier article inadapté, le DMCA, comme le souligne Wired dans son excellent article sur le sujet , comprenait une deuxième disposition qui a ouvert la porte (réglementaire) à l’émergence de l’ensemble des acteurs du web 2.0 que tu utilises quotidiennement.En effet l’article 2 du DMCA intitulé Online Copyright Infrigement Liability Limitaction Act, précise la responsabilité des différents acteurs de l’Internet face aux délits de contrefaçon de la propriété intellectuelle. Pour faire bref, l’article 2 dédouane la responsabilité de fournisseurs d’accès à Internet ainsi que des créateurs de site Internet des délits de contrefaçon de propriété intellectuelle effectué par les utilisateurs.

En créant ce safe harbor pour les hébergeurs de contenus et d’interactions numériques, l’article 2 du DMCA a ouvert la voie au Web 2.0 et à l’expression libre des internautes au sein de ces applications. Bien sur ce safe harbor était encadré par le processus de take-down notice (le détenteur peut demander à l’hébergeur ou à l’ISP de retirer le contenu en infraction) néanmoins l’effort de police de la propriété intellectuelle n’était plus à la charge des acteurs de l’Internet mais dans les mains des propriétaires de contenus.Cette disposition a rassuré tous les venture-capitalist en herbe afin de financer des business models aussi divers que MySpace, YouTube, Dailymotion, 6appart, Netvibes et Delicio.us basé sur une proposition de contenu produit et diffusé par les internautes. Cela peut paraître comme une évidence aujourd’hui mais à l’époque où J6M hantait les couloirs de Vivendi Universal, Internet n’était envisagé que comme un canal supplémentaire de distribution des contenus professionnels.

Alors bien sûr l’application pratique de l’ article 2 du DMCA ne fut pas une partie de plaisir comme le précise l’article de Wired, il est néanmoins à mettre au crédit du DMCA, l’apparition d’une nouvelle forme de média où la proposition de contenu ne vient pas uniquement d’émetteur centralisée mais de multiples émetteurs individuels qui avec leurs petits encodeurs .mp3 , leurs montages vidéos bricolés à coup de divx, leurs copier-coller d’images proposent une nouvelle offre contenus remixés synonyme à jamais de l’ère du web 2.0. 

Alors à titre de service rendu au renouveau de l’offre de contenus en ligne, je vous invite tous à reprendre en cœur avec moi « Happy Birthday to you, Happy Birthday to You, Happy Birthday to you, Dear DMCA, Hapy Birthday to You »

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Écrit par
vivamusica

Où est la carotte ?

Mercredi 29 octobre 2008 à 12:05 | Dans la catégorie Général

Aujourd’hui le projet de loi Internet et création (aka HADOPI) passe en première lecture au Sénat. Le gouvernement veut aller vite. Il n’y aura pas de seconde lecture. Vitesse ou précipitation ?

Ce projet de loi mieux connu aussi sous le nom de riposte graduée est censé apporter une solution répressive et informative (la répression graduée au téléchargement illégal sur réseaux P2P) pour permettre le développement d’offres légales.
 En contrepartie, les offres légales seront valorisées, améliorées…Le principe du bâton contre la carotte.
La semaine dernière aux Arènes Européennes de l’indépendance, Pascal Roguard, directeur Général de la SACD et Denis Olivennes avaient reconnu la « carence en carotte face au bâton » qui sera « remédié par les sénateurs avec les propositions d’amendements ».
A la lecture des amendements proposés par les sénateurs, peu, très peu de propositions encouragent et favorisent le développement des offres légales. Ce projet de loi est donc bancal de facto. Une situation qui risque fort d’être préjudiciable pour le succès de cette loi.
 
En cas d’utopique seconde lecture, quel amendement ou proposition feriez-vous à votre sénateur ?

Écrit par
Antoine Soubigou

HearWhere - Quels concerts près de chez vous ?

Mardi 28 octobre 2008 à 09:52 | Dans la catégorie Start-Up Musique

Ah ! Bien ce site découvert chez Techcrunch. Je le découvre en anglais, je me dis qu’autour de Rennes, il ne sera pas très utile, et bien je me trompe ! La recherche est bonne !

HearWhere fonctionne très bien dans ma région ! Son principe ? Effectuer une recherche des concerts qui se déroulent près de chez vous, et vous donner les dates ainsi que les musiques MySpace.

Genre, du Funk à Rennes… hmm Keziah Jones qui passe à la Cité le 27 janvier… Très bon site à conserver dans ses bookmarks !

Tiens ! Il y a même un widget pour chaque artiste !

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Écrit par
Antoine Soubigou

LastSharp - Télécharger les musiques de Last.FM

Mardi 28 octobre 2008 à 09:51 | Dans la catégorie Start-Up Musique

Allez, soyons fous ! Voici une solution pour récupérer les musiques de Last.FM, solution totalement illégale à mon avis… Vive le numérique où tout est possible !

C’est LastSharp qui nous propose cela. Le site est en allemand, mais le soft peut être configuré en anglais par la suite. C’est si simple à utiliser ! Une application qui s’exécute en “Stand Alone”, donc pas d’installation. Cela nécessite juste d’avoir le .NET Framework Version 2.0. (source)

Ensuite vous renseignez vos identifiants Last.FM et c’est parti… Par Tag, Playlist ou artistes, vous lancez la recherche qui vous donne 30 musiques, totalement téléchargeables, et au final bien organisées avec pochettes incluses… Toooo easy ! Combien de temps cela va durer avant que Last.FM tente quelque chose ???

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Écrit par
vivamusica

Le père Noël (peut-être) avant l’heure

Vendredi 24 octobre 2008 à 21:04 | Dans la catégorie Conférences, Général

Les arènes Européennes de l’Indépendance se sont terminé vendredi en musique avec une série de concert mais aussi avec un grand espor.

C’est très officiellement que l’IMPALA et les intervenants ont proposer les 10 points de Déclaration des Arènes Européennes de l’Indépendance  ci-dessous :

Il est nécessaire et urgent :

1 De mettre en place un statut spécifique des PME culturelles indépendantes, validé au plan européen. Il importe de créer un environnement favorable à la création et au développement des PME culturelles. Ces dernières doivent faire l’objet de mesures de soutien particulières, voire bénéficier de mesures de discrimination positive. Les dispositions existantes, telles que le prix unique du livre doivent être préservées dans l’environnement numérique.

2 De reconnaître le rôle indispensable des indépendants en tant que découvreurs de nouveaux talents et de précurseurs dans l’émergence de nouvelles esthétiques. Dans le secteur musical, les indépendants publient 80% des nouveautés, organisent 60% des concerts et représentent 50% des emplois. Dans le secteur du cinéma, les indépendants distribuent 85% des films européens sélectionnés en compétition officielle à Cannes.

3 De garantir un haut niveau de protection des droits des auteurs, des artistes et des producteurs et éditeurs.

4 Réguler l’environnement numérique en instituant des mécanismes fondés sur la coopération de tous les acteurs notamment le secteur de la télécommunication et les ayant droits. A ce titre, de voter et de mettre en œuvre la loi « Création et Internet » qui garantit l’équilibre des droits et des libertés de chacun, le droit de propriété des créateurs et la protection de la vie privée des internautes, afin de créer les conditions d’un réel développement des contenus en ligne, dans l’intérêt des créateurs et des consommateurs.

5 D’assurer aux productions indépendantes, en particulier par des accords interprofessionnels, une exposition suffisante et durable dans les médias, les magasins, les salles de cinéma et tout autant dans les nouveaux médias numériques.

6 De proposer de nouvelles règles ou pratiques en matière de droit de la concurrence et des concentrations en définissant notamment les mesures d’accompagnement des fusions et des phénomènes de concentration verticale et horizontale.

7 De mettre en place des outils financiers et des mesures fiscales et sociales au niveau européen et national. Dans le contexte économique et financier actuel, une attention particulière doit être portée au maintien de la capacité d’accès au crédit des PME et TPE culturelles, notamment par un renforcement d’institutions telles que l’IFCIC ou Cultuur Invest. Il est nécessaire de faciliter le dialogue et la communication entre les financiers et les entreprises culturelles.

8 De promouvoir l’offre légale des œuvres, à travers notamment une TVA à taux réduits sur les produits culturels aussi bien sur le marché physique qu’en ligne.

9 D’investir 1.5 milliards d’euros par an du budget européen (correspondant à la contribution du secteur au PIB européen) dans les industries culturelles avec une priorité pour les PME et les TPE.

10 D’établir un système de discrimination positive pour les indépendants au niveau notamment de l’achat d’espaces publicitaires et de l’accès aux nouveaux médias.

TVA réduite, miracle ou illusion ?

Aucun pays de l’union Européenne ne peut changer son taux de TVA sans l’accord de TOUS les pays membres. La TVA en Europe est reporté dans la 6ème directive. L’annexe H définit les taux réduit.Dans ces taux se trouve les droits d’auteurs. Selon l’IMPALA, les oeuvres culturelles, nées du Droit d’auteur, qu’elles soient sur support physique ou numérique, peuvent bénéficier de cette baisse de TVA car elles sont dans l’exception.
Une TVA réduite sur le disque, voilà une bien bonne nouvelle si jamais la production musicale peut réeelement s’intégrer dans cet espace.

Le ministère de la Culture s’est engagé à défendre ces 10 points devant Bruxelles. Et vous, que pensez-vous de ces propositions ?

Écrit par
vivamusica

Arènes européennes de l’indépendance, ce que vous-avez…

Jeudi 23 octobre 2008 à 23:19 | Dans la catégorie Général

arenes europeennes de l'independance

Les arènes européennes de l’indépendance se déroule en France le 23 et 24 octobre, présidence de l’union Européenne oblige.
Beaucoup de chose dans cette première journée à commencé par une grande fierté de l’indépendance. L’évolution des PME culturelle ne se fera que si les avancées sont européennes. Dans une assemblé composé de professionnel du livre, de musique et du cinéma, les débats ont surtout tourné autour du disque, le champion de la crise, et du cinéma, en cours de numérisation. Le livre n’était pas en reste avec la défense du prix unique du livre.

C’est quoi un indépendant ?

Une entreprise est « indépendante » si le capitale est dans les mains de celui qui développe nous explique Antoine Gaillimard, (gros) indé dans le livre.

Qui dit indépendant dit attente des indépendants. Plusieurs thèmes ont été abordé comme l’harmonisation de la TVA entre physique et numérique et ente les produits culturelles, adaptation du prix unique à la musique  au téléchargement et à la VOD, mise en place de régulation du marché pour promouvoir la diversité des indépendants.
Les PME en questions (Gaillimard, Actes Sud, Naïve, PIAS) ne sont pas les plus modestes acteurs des indépendants et pas forcément les plus représentatifs des 96% de TPE (très petite entreprise) qui composent le secteur culturel.
Autre problème, comment agir dans un cadre légal et jusqu’où tenir compte du marché ? Si les biens culturels ne sont pas des marchandises comme les autres, comment les définir et comment les traités. Vaste débat donc.
Je retiendrais la remarque d’Alain Rocca, producteur, qui dans la substance disait que les entreprises culturelles ne cherchaient pas de subvention, elles ne sont pas des entreprises dépendantes des pouvoirs publics comme on peut le penser mais que ces entreprises ont besoin du politique pour influencer, quand c’est possible, sur les nouveaux acteurs. En d’autres termes, lors des négociations des licences 3G, l’Etat n’a demandé aucune contrepartie vis-à-vis du contenu aux prétendants à ces licences. C’est une erreur à ne pas commettre pour les négociations pour le passage à la fibre optique.
Une bien belle idée qui pourrait donner naissance à des systèmes de financement de contenu inspiré des aides au cinéma par les chaînes de tv.

Enfin, et c’était un peu le clou du spectacle, monsieur Olivenne a dirigé une conférence sur « le numérique menace-t-il les droits d’auteur et la propriété intellectuelles ? » grrrrrr
Un tour de table pour savoir ce qui fait peur dans le numérique et une autre, plus courte, pour connaître les avantages du web. Suivi d’un long débat sur la loi création et Internet. Thèse anti-thèse synthèse.
Cette conférence n’a pas échappé au rôle néfaste du net, à ces méchants pirates, aux pillages etc. Mais aussi, cette conférence a rappelé que la loi HADOPI n‘était pas une guerre entre deux parties (méchant pirate gentil producteur) mais un jeu entre trois acteurs, l’internaute, le FAI et les auteurs. Pas parfait mais du consensus.
Interopérabilité dans le cinéma , livre et la musique, importance d’informer le public sur le rôle des producteurs et la place de l’artiste dans une production et chronologie des médias, voilà les différents thèmes abordés dans cette fin de journée.
Il a été question de diversité culturelle grâce au indépendant mais très peu question de diversité d’offres numériques.

Ce qui m’a choqué c’est à la fois le peu d’acteur du web présent aux tables rondes et surtout les fantasmes et la méconnaissance du net. Pour beaucoup d’indépendants, le net est quelque chose qui fait peur dans lequel on cherche à recréer le marché existant.
L’enjeu n’est plus d’être disponible mais visible. Pour cela, il faut de nouveaux outils, de nouveaux acteurs, de nouvelles pratiques.
Bruno Patino (France Culture) a très bien résumé la situation en parlant de grand paradoxe. D’un côté l’offre de plus en plus large qui pousse à une économie basée sur la licence globale alors que le marché numérique a, en termes d’audience et de vente, une très grosse concentration sur des hits. A suivre…

En Conclusion

Le monde des indépendant est fier de sa diversité et c’est une bonne chose. Par contre, elle manque cruellement de perspectives communes, de poids et d’organisation. Cette première journée montre bien que les problèmes ( globalisation de l’offre, difficulté à distribuer, réseau de vente en ralentissement) sont les mêmes dans les industries culturelles avec des solutions différentes. Merlin et IMPALA cherchent à fédérer, et regrouper à donner du poids aux indépendant pour bénéficier des mêmes conditions que les majors. Dans la limite des intérêts commerciaux du tout à chacun.
Le rôle de l’Etat et de l’Europe est limité mais ils n’est pas nul. Enfin, la réussite d’une TPE et d’une PME culturelle dans son passage à la numérisation passe par la créativité et sa capacité d’adaptation, un effort que chacun doit réaliser. En musique c’est fait, mais en cinéma et littérature, il y a encore du boulot.



 

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