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Écrit par
borey

MIDEM 2008: Interview de Pascal Nègre - PDG d’Universal

Lundi 31 mars 2008 à 22:57 | Dans la catégorie MIDEM

Héhé ! Toujours dans la grande lignée des vidéos des Catalyseurs Numériques, l’interview de Pascal Nègre !!! Pas facile de décrocher une interview du grand manitou d’Universal. On a du chassé un vrai journaliste pour faire notre interview du coup ça commence direct par une question pas le temps de faire les présentations… En même temps vous le connaissez au moins de nom Pascal Nègre. En tout cas c’est cool car il a répondu à nos questions malgré le speed.

 

Il est question de:

 

* Les test sur le numérique qui fonctionnent le mieux
* Des offres plus structurées
* Produire du contenu autour de l’artiste
* Des restrictions DRM
* Qtrax
* Les rachats de V2 Music et d’Atmosphérique
* Ce qu’on peut lui souhaiter pour 2008…

 

Écrit par
borey

MIDEM 2008: Interview de Christophe Lameignière - PDG de SO…

Dimanche 30 mars 2008 à 20:28 | Dans la catégorie MIDEM

Premier podcast spécial “major” avec Christophe Lameignière, PDG de SONY BMG.Au sommaire de ce podcast: 

  • Les nouveaux services et expériences sur le marché du numérique
  • Le partenariat avec Deezer et NRJ
  • Les relations avec Youtube et Dailymotion
  • L’abandon des DRM
  • Les mobiles
  • Les albums que vous écoutez en ce moment

 

Écrit par
Maurice Ronai

Lobbyistes négligents

Samedi 29 mars 2008 à 17:47 | Dans la catégorie Alertes Juridiques, Opinions / tribune

Depuis quelques jours circule sur le net le texte de l’avant-projet de la loi Olivennes, censée lutter contre le piratage, obtenu par un journaliste de Zdnet.

 

 

Le texte est en format Microsoft Word, ce qui permet de retrouver facilement l’archéologie du texte, ses modifications. Et moyennant le passage à la moulinette d’un éditeur de texte hexadécimal. d’identifier ses (insolents) contributeurs : les représentants des fournisseurs d’accés.

 

C’est une pratique discutable mais courante, dans les cabinets ministériels, de faire circuler les projets de loi auprès des groupes d’intérêt concernés, afin de leur permettre de suggérer des modifications.

 

Une pratique aussi courante que celle qui consiste pour les groupes d’intérêt de soumettre au gouvernement comme aux parlementaires des projets d’amendement complètement rédigés.

 

Encore faut il éviter de laisser des traces.

 


 

Les lobbyistes sont souvent négligents.

 

En février 2002, les animateurs d’Eurolinux avaient obtenu et rendu publique une version préliminaire d’un projet de directive sur les brevets logiciels. Dans les “propriétés” du document Word, le nom qui apparaissait comme comme “auteur” du document éait celui de Francisco Mingorance, “director of public policy” à la BSA (Business Software Alliance), une association qui représente les intérêts des grands éditeurs américains de logiciel en Europe. Au premier rang desquels, Microsoft (qui faisait, par ailleurs, mais dans une autre direction de la Commission, l’objet d’une enquête pour abus de position dominante). Si le représentant de la BSA n’était évidemment pas le principal auteur du projet de directive, il était patent qu’il était intervenu dans le processsus de rédaction. Et ce, avant même, évidemment qu’elle ait rendu publique et même transmise aux gouvernements.

 

Contacté par les journalistes de ZDNet, il avait répondu : « Je ne sais pas comment et pourquoi mon nom se retrouve associé à ce document, nous n’avons aucun rapport avec cela. Pour la Commission, il est insultant de dire que quelqu’un d’autre écrit la proposition. ». Apres d’âpres débats, le Parlement Européen retoqua le projet de directive.

 


 

Plus récemment, en France, c’est une lobbyiste de Vivendi Universal, Sylvie Forbin, qui avait été prise la main dans le sac.

 

Alors que le débat faisait rage à l’Assemblée autour du fameux et controversé projet de loi DADVSI (droit d’auteur et droits voisins dans la société de l’information), l’Association des Audionautes avait révélé la version Word d’un amendement qui faisait apparaître le nom de Sylvie Forbin, directrice des affaires institutionnelles et européennes de Vivendi Universal. L’ amendement proposé était tout sauf anodin ; il s’agissait purement et simplement de mettre en cause la responsabilité des éditeurs de logiciels de peer-to-peer dans les échanges et le partage de fichiers sur Internet. Baptisé « amendement Vivendi », vilipendé, cet amendement n’en fut pas moins adopté.

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Écrit par
Maurice Ronai

Les insolents commentaires en vert de l’HADOPI

Samedi 29 mars 2008 à 17:39 | Dans la catégorie Non classé

 

 

 

 

ZDNet.fr a rendu publique le 12 mars une des versions les plus récentes de « l’avant-projet de loi relatif à la Haute Autorité pour la diffusion des oeuvres et la protection des droits sur internet ». Ce projet de loi s’efforce laborieusement de donner une forme juridique au dispositif prévu par les accords Olivennes, signés en novembre dernier : la fameuse riposte graduée.

 


 

Pourquoi Hadobi ?

 

Le fichier s’apelle hadobi-pcc-version-cabinets.doc. Pourquoi Hadobi ?

 

On finit par comprendre qu’Hadobi est l’acronyme de la Haute Autorité pour la diffusion des œuvres et la protection des droits sur Internet. Il devrait plutôt s’appeler Hadopi. Avec un P.

 

Ce projet de loi, dont l’examen est annoncé pour le mois d’Avril, risque d’être durablement attaché à cet acronyme. Un acronyme, HADOPI, de surcroît, qui rime fort malencontreusement avec DADVSI.

 


 

D’étranges et insolents commentaires en vert…

 

Le fichier hadobi-pcc-version-cabinets.doc. est en format Microsoft Word.

 

On y voit (en bleu) la trace des modifications du texte qui résultent des allers-retours entre les cabinets. On y découvre aussi (en rouge) tout une série de modifications qui tendent à compliquer un peu plus la mise en oeuvre de la riposte graduée. Ou qui vident de leur substance certaines des dispositions envisagées.

 

On trouve (en vert) d’étranges commentaires qui jettent le doute sur la faisabilité juridique de la “riposte graduée”.

 

Un des protagonistes de ce ballet juridique ajoute ainsi (en vert) à propos de l’attribution d’une “mission d’observation dans le domaine de l’offre légale et de l’utilisation illicite de ces œuvres et objets sur les réseaux de communication électronique” ce commentaire quelque peu insoment : “Cette disposition ne relève pas d’une application conforme des accords de l’Elysée”. .

 

Plus loin, le transfert à l’HADOPI de la “compétence, actuellement dévolue au président du TGI par l’article L. 332-1 4° CPI, l” s’attire, toujours en vert, ce commentaire rageur : “Cette disposition doit être supprimée”….

 

Rageur, mais argumenté.

 

“Pour les raisons suivantes :

 

- L’article L. 331-23 aurait pour conséquence de remettre en cause directement le principe de subsidiairité posé par l’article 6-I-8 de la loi pour la confiance dans l’économie numérique (LCEN). Selon cette disposition, l’autorité judiciaire ne peut ordonner aux prestataires d’accès toute mesure propre à prévenir une atteinte à un droit qu’après avoir ordonné sans succès une telle mesure à l’hébergeur. Ce principe, reconnu par la jurisprudence, est également inscrit à l’article L. 32-3-4 du CPCE ;

 

- L’article L. 331-23 entrerait en conflit avec l’article 6-I-8 LCEN dont le champ d’application est beaucoup plus large. L’article L. 331-23 créerait une différence procédurale non justifiée entre les contenus portant atteinte à des droits de propriété intellectuelle et les contenus illégaux d’une autre nature ;

 

- L’article L. 331-23 méconnaîtrait enfin la compétence de l’ordre judiciaire. Seule l’autorité judiciaire, gardienne des libertés individuelles, est compétente pour mettre fin à une violation, avant tout jugement au fond. Cette mesure provisoire est en effet susceptible de porter atteinte aux droits des personnes. Cette mesure doit donc être proportionnée.”

 

Bref, on a e sentiment de suivre “en temps réel” les hésitations, les doutes, les repentirs, les incertitudes des rédacteurs du projet de loi.

 


 

Passage à la moulinette et révélation des contributeurs

 

Deux jours plus tard, Marc Rees, un journaliste de PCImpact passe ce fichier hadobi-pcc-version-cabinets.doc à la moulinette d’un éditeur de texte hexadécimal.

 

“Si l’on passe maintenant ce hadobi-pcc-version-cabinets.doc à la moulinette d’un éditeur de texte hexadécimal. Surprise ! À la ligne 00014980 apparaissent trois noms : Bineau Mathieu, Estelle De Marco et un troisième lié à Dahlia Kownator.

 

Un petit coup de Google pour rafraîchir les mémoires vives :
- Mathieu Bineau est chez Neuf Cegetel depuis 2006 où il assume aujourd’hui le poste de directeur de la Réglementation. Avant Neuf, il était dès 2003 au cabinet du Ministère de la Culture.
- Estelle de Marco est responsable aux affaires juridiques et réglementaires à l’AFA, association des fournisseurs d’accès et de service internet (qui comprend dans ses membres la plupart des FAI sauf Free)”
- Dahlia Kownator : Déléguée Générale de l’AFA.

 

Marc Rees commente ainsi sa découverte :

 

« Le texte qui circule actuellement, et diffusé à l’origine par ZDnet, a une qualité qui est à la fois un énorme défaut : il est au format .doc, un format qui n’est pas spécialement robuste en terme de sécurité. Ce format est pratique dans l’écosystème Windows, mais il est aussi une véritable éponge. Il a cette détestable habitude de laisser des traces dans ses sources. Ces traces peuvent être des informations présentes dans la mémoire vive de la machine ayant servi à tapoter et enregistrer le contenu (des éléments copiés collés en mémoire). Mais dans d’autres cas, cela donne aussi des indices sur l’identité de ceux qui ont eu les données entre leurs mains. Et évidemment, un texte échangé entre A, B et C va ramasser, tel un aspirateur, ces poussières informatiques invisibles. »

 

Dés lors, tout s’éclaire. C’est aux représentants des fournisseurs d’accès (et non à un juriste sourcilleux de la Chancellerie) que l’on doit ces étranges modifications (en rouge) et ces commentaires insolents (en vert).

 


 

C’est une pratique discutable mais courante, dans les cabinets ministériels, de faire circuler les projets de loi auprés des groupes d’intérêt concernés, afin de leur permettre de suggérer des modifications. Une pratique aussi courante que celle qui consiste pour les groupes d’intérêt de soumettre au gouvernement comme aux parlementaires des projets d’amendement complétement rédigés.

 

Encore faut il éviter de laisser des traces.

 

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Écrit par
Sylvie

Don’t Kill The Vinyl

Samedi 29 mars 2008 à 10:27 | Dans la catégorie Général

Technopol présente « DON’T KILL THE VINYL », un mois d’exposition et d’évènements consacrés au disque vinyle et à la culture qu’a généré la pratique de la fixation de la musique sur le support vinyle. Espèce en voie de disparition, le vinyle serait, dit-on, en phase «terminale» de son existence au profit de la musique en fichier numérique. Avant d’imaginer cette mort programmée, Technopol propose une vision plus optimiste de ce support musical, déjà sauvé par les DJs dans les années 80.

 

Du 25 Mars au 25 Avril

 

Pour l’occasion, Technopol s’associe à Art Vinyl, qui a développé l’ingénieux système « Play & Display », cadre amovible qui permet de mettre en valeur tel un tableau les pochettes de ses vinyles préférés et de pouvoir les changer quand on veut, comme on veut.

 

 

Sur le modèle de la galerie Art Vinyl londonienne, Technopol présente « DON’T KILL THE VINYLS » en invitant les disquaires électroniques Parisiens ainsi que des labels et artistes français à
accrocher leur sélection des plus belles pochettes de vinyles.

 

 

Lire le reste de cet article »

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Écrit par
Sylvie

La Momo Academy est de retour samedi 29/03

Jeudi 27 mars 2008 à 23:10 | Dans la catégorie Général

Momo l’a compris le jour ou il a essayé de jouer à chat bite avec un japonais : il y a des choses qui ne se font pas dans la vie ! Passer un mois sans Momo Academy fait partie de ces choses là. Momo a mal vécu cette interruption de service de Février, il été malade comme un petit pois, pas beau à voir, tout foutu, vie de merde. Même les municipales à Neuilly n’ont pas réussi à lui redonner le gout à la vie, c’est dire…

 

Mais cette fois ca y est, moitié par vengeance, moitié par conviction : c’est le come back ! Un peu comme s’il avait décidé de boycotter les jeux de Pékin à lui tout seul, Momo s’entraine en ne laissant rien au hasard. Radio Zouk au petit dej depuis un mois, il fait des pompes avec la bouche tordue qui souffre en pensant à ses ex, il regarde Rocky 4 en boucle (celui où on apprend à corriger des bolchéviques assoiffés de sang)…parait même qu’on l’aurait vu avaler un seau de Frolics. Lire la suite

 

Les Disquaires 6, rue des Taillandiers 75011 Paris.

 

momomars2008_3.jpg

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Écrit par
vivamusica

Naïve passe à la TV

Jeudi 27 mars 2008 à 14:53 | Dans la catégorie Général, Start-Up Musique

Jeudi 27 mars à 14h30, l’émission de Jean-François Zygel, diffusé sur France 2, a eu une visibilité web sur un (futur) nouveau site : alternaïve.tv.
Jean-François Zygel nous dévoile tous les secrets du concerto pour orchestre de Bartok, avec l’orchestre philharmonique de Radio France sous la direction de Myung-Whun Chung.
La nouveauté n’est pas là, le scoop, c’est l’apparition d’alternaïve.tv, nouveau venu dans le petit monde de la musique classique on line.

Alternaive.tv

Alternaïve.tv (ou alternaiive, les deux écritures semblent être correctes) n’est pas le nouveau site internet Naïve mais un « média musique » réalisé en partenariat avec les productions Camera Lucida.

Le site est prévu pour le 8 septembre et les objectifs sont déjà annoncés :
“Pour créer de nouveaux liens entre artistes et public
Une autre manière de voir, produire et écouter la musique classique”

Les informations sur ce projet sont rares :
“Des concerts en direct, des répétitions, des interviews, des news…
Alternaïve.tv est un site dédié et ouvert à tous les artistes qui font le classique d’aujourd’hui et de demain.
Une programmation conçue par une équipe éditoriale autonome, en totale collaboration et co-production avec les artistes”.

A priori, l’enseigne Naïve s’oriente vers le média comme Abeille Musique avec Qobuz (un site de téléchargement avec une grande part consacré à l’information musicale et autres).

 

Quelle sera la vocation de ce site ?
Est-ce un concurrent direct à Medici Arts qui a diffuse régulièrement des concerts de musique classique en direct et en VOD ?
Quels sont les objectifs d’alternaïve.tv ? Les services seront-ils gratuits ?
Autant de questions qui trouveront des réponses les mois prochains

A suivre….



 

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