Les raisons de la fermeture du service, le 31 juillet, ne sont pourtant pas très claires à ce jour. Dans un premier temps, Facebook a indiqué qu’il craignait une violation de droits par Audio, à raison de la seule probabilité de l’illicéité de certains fichiers présents sur le site. Une première fermeture a d’ailleurs eu lieu il y a quelques mois avant une réouverture presqu’immédiate.
Dernièrement, la réception d’une “notice and take down” de la RIAA se serait ajoutée aux arguments de la plate-forme.
Facebook se montre prudent quant à la démultiplication d’usages en son sein, dont il craint de perdre le contrôle. Ce premier épisode juridique dévoile cependant son hésitation quant à la posture à tenir.

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Sniifff
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